Regarder en face le monde d’après – Les infiltrés

extrait:

« Ce texte nous propose les réflexions d’un infiltré sur les conditions de réalisation des appels au « jour d’après », au « jour qui vient », qui se multiplient depuis le début de la crise du coronavirus pour réclamer un monde plus respectueux de l’humain et des écosystèmes. Il invite à prendre la mesure des forces de rappel du système qui ont fait échouer 40 ans de social-démocratie et à adopter une pensée radicale remettant en question les structures capitalistes. »

« Depuis le début du confinement nous n’entendons plus parler que du monde d’après, qui sera différent, forcément différent. C’est un point qui fait pour une fois l’unanimité et traverse tout l’échiquier politique. Il en dit long sur l’attachement que nous avions au monde d’avant, celui d’il y a à peine quelques semaines… Ainsi donc, toute personnalité politique sait que le monde d’hier est invendable. Quel échec collectif quand on y pense ! »

https://infiltres.fr/2020/05/07/regarder-en-face-le-monde-dapres/

 https://startpage.com/do/dsearch?query=Furia+le+film https://startpage.com/do/dsearch?query=lois+scélérates https://startpage.com/do/dsearch?query=police+politique https://startpage.com/do/dsearch?query=loi+Avia+Macronie 

3 commentaires sur “Regarder en face le monde d’après – Les infiltrés

  1. J’ajoute à mon commentaire cette réflexion de Jacques Attali, le kabbaliste, qui dit ce que ses coreligionnaires ne pensent même pas, preuve de son machiavélisme :

    « Le système d’autorité fondé sur la protection des droits individuels peut s’effondrer. Et avec lui, les deux mécanismes qu’il a mis en place : le marché et la démocratie, l’un et l’autre des façons de gérer le partage des ressources rares, dans le respect des droits des individus.

    Si les systèmes occidentaux échouent, on pourrait voir se mettre en place non seulement des régimes autoritaires de surveillance utilisant très efficacement les technologies de l’intelligence artificielle, mais aussi des régimes autoritaires de répartition des ressources. (Cela commence d’ailleurs dans les lieux les moins préparés et les plus insoupçonnés : A Manhattan, nul, hier n’avait le droit d’acheter plus que deux paquets de riz).

    Heureusement, une autre leçon de ces crises, est que le désir de vivre est toujours le plus fort ; et que, à la fin, les humains renversent tout ce qui les empêche de jouir des rares moments de leur passage sur la terre. »
    Jacques Attali
    http://www.attali.com/societe/que-naitra-t-il/

    J'aime

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s