« Panique chez Pénicaud: une approche à peu près sémiologique du langage pénicaldien», par Bruno Adrie

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In cauda venenum

Elle n’a pas de chance, la ministre affectée au détricotage du code du travail. Le 28 juillet dernier, le sans-culotte François Ruffin a parlé d’elle à l’Assemblée dans un style bien peu châtié :

« Elle touche des ronds en faisant un plan de licenciement. […] Ça devient ministre du travail et ça vient dire qu’il faut plafonner les indemnités prudhommales plutôt que de plafonner les stock-options ! Si il y a quelque chose aujourd’hui qui entache l’action publique, c’est bien ça ! » 

Il n’a pas été courtois, François Ruffin, un peu déboutonné et, surtout, pas très respectueux des usages car, voyons, ce n’est pas ainsi qu’on parle d’une ministre de la République. On ne dit pas « ça » en parlant d’une dame qui a posé son derrière au gouvernement ! Elles ont dû être choquées, les directrices de conscience recadreuses d’analphabètes en mondanités qui bourdonnent sur les réseaux sociaux !

Lors de la réunion de…

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