Frondeurs et pourfendeurs du français : le sujet délicat du prédicat

Combat

« La colère des imbéciles remplit le monde. » Georges Bernanos

Nouvelle levée d’écus, une fois n’est pas coutume, de la soldatesque conservatrice et pugnace d’un français écru : l’enseignement du prédicat sa grammaire menacerait. Nullement nous envions verser dans la langueur d’une leçon linguistique ; ce que révèlent, quant à notre imaginaire langagier et notre usage du français, toutes ces caracoles tant outragées qu’outrancières – sursauts maternels ! De se défendre ces cuistres faussement lettrés – seul nous intéresse.

Le prédicat est au groupe verbal ce que le sujet est au groupe nominal, c’est-à-dire la fonction syntaxique qui informe sur le sujet. Considérons l’apophtegme suivant : « Les grandes pensées viennent du cœur ». « Les grandes pensées » constitue le sujet, « viennent du cœur » le prédicat. Est-ce bien entendu ?

Depuis la révision des programmes de grammaire, opérée en 2016, l’enseignement du prédicat se substitue…

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