D’un bricolage calaisien à l’État d’urgence


Ils ne nous représentent pas !, No nos representan !

votez pas bleu, votez bien blanc, votez très rouge, sinon votez tout noir …

Passeurs d'hospitalités

Jeudi 12 novembre, Calais, en fin d’après-midi. Un jeune homme sort d’un local associatif pour fumer une cigarette sur le trottoir. Des policiers en civil l’abordent, lui demandent ses papiers et l’arrêtent. Il fera 48h de garde-à-vue avant d’être placé en rétention provisoire pour être déféré devant le tribunal de Boulogne-sur-Mer en comparution immédiate lundi 16 novembre. Comme c’était son droit, il a refusé la comparution immédiate, il est assigné à résidence en attendant son procès qui aura lieu le 14 décembre.

Ce jeune homme est accusé d’avoir été l’instigateur des tensions entre exilés et policiers qui ont eu lieu en début de semaine sur la rocade autoroutière menant au port de Calais et autour du bidonville. Dès le lundi, le ministère de l’intérieur et la hiérarchie policière, relayée par certains médias, accuse « l’ultra-gauche », et le mouvement No Border, d’être à l’origine de ces tensions qualifiées « d’émeutes ». Des…

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