Moyen-Orient: quiproquo et la fin de la dichotomie amis-ennemis

Strategika 51

Dans un imbroglio toujours croissant en termes de complexité, les forces US et iraniennes ont uni leurs efforts en Irak pour récupérer la ville symbole de Tikrit, lieu de naissance de l’ex-président irakien Saddam Hussein (1937-2006) mais également celui présumé du Sultan Saladin (1137-1193)

Dans la foulée, les autorités irakiennes annoncent la mort de Izzet Ibrahim Al-Douri, l’ex-vice-président de l’Irak sous l’ère de Saddam Hussein et chef de la résistance à l’occupation américaine et l’influence iranienne. Peu d’informations ont été diffusées par les médias sur ce développement mais le Departemeny d’Etat américain refuse jusqu’à cette heure-ci de confirmer la mort d’Al-Douri.

Pour Téhéran, l’ancien vice-président irakien et membre prééminent du parti Baath était un ennemi à abattre, a fortiori depuis que les forces pro-iraniennes en Irak l’avaient accusé d’avoir joint ses forces, composées essentiellement d’anciens soldats et officiers de l’armée irakienne, à celles de Daech (État Islamique d’Irak et du…

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Un commentaire sur “Moyen-Orient: quiproquo et la fin de la dichotomie amis-ennemis

  1. Vous avez raison raimanet, mais cette réalité est bien fragile car elle ne repose que sur du conditionnement. Si le conditionnement s’arrête, cette « réalité » s’arrête. Les bonnes vieilles méthodes de Pavlov 🙂

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