L’effet « nouvelle année »

Moi, Juliette F.

Mon nouvel an s’est déroulé dans un grand appartement, avec une foule de têtes bien remplies, de personnes très cordiales et chaleureuses. On a bien bu, on a bien mangé. Puis, juste avant le fromage, la cocaine a commencé à tourner dans toutes les narines. La piste de danse s’est doucement vidée, chacun cherchant à prendre en catimini. Ce qui est vraiment dommage avec la coke, c’est qu’elle isole, parce qu’après une trace il faut parler. Donc forcément, les gens restent accoudés autour du miroir pour discuter longtemps, de philosophie, de leur vie, de leurs amours aussi. Moi, j’avais bu et j’étais prise d’une irrésistible envie de danser.

Comme j’en ai eu un peu marre d’attendre au salon, j’ai préféré les rejoindre à la salle de bains — même si cela signifiait les voir à l’oeuvre. Quand ils tapaient, je tournais la tête. Quand on me proposait, je refusais, toujours avec sourire. Puis ils ont fini…

Voir l’article original 322 mots de plus

Votre commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s