Les services publics ne sont pas à vendre / TiSA

Non au Traité Transatlantique

TISA • L’accord sur le commerce et les services, qui vise la libéralisation des services publics, se négocie en catimini. Sandrine Salerno, conseillère administrative de la Ville de Genève, fustige le manque de transparence démocratique du processus.

Courant octobre, s’est tenue à Genève une conférence concernant le projet d’Accord sur le commerce de service, plus connu sous son acronyme anglais TISA (Trade in service agreement). Comme son nom l’indique, l’accord TISA porte sur les services publics et vise à déréguler et libéraliser ce secteur en le soumettant aux règles de la concurrence. Un accord inquiétant, à plus d’un titre. Explications.

Un accord négocié en catimini. Les négociations relatives à cet accord ont déjà fait l’objet de plusieurs rencontres à l’ambassade d’Australie sise à Genève. Elles regroupent une cinquantaine de pays dont la Suisse et se déroulent hors du cadre de l’OMC, en raison de l’impasse dans laquelle se…

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