6 commentaires sur “Cri du coeur d’Alep (témoignage): « Il faut que tu dises… » | Mon dialisation

  1. Il est difficile de se faire une opinion quand on se tient à des milliers de kilomètres du drame qui a lieu. Des témoignages que j’ai pu lire ou entendre par-ci par-là, j’ai cru comprendre que les civils du conflit syrien étaient pris entre deux feux. Dans un article que Florence Aubenas et ses confrères avaient publié dès leur rapatriement en France en 2012, on pouvait comprendre combien l’ambiance dans les villes où les combats prenaient place était tendue mais aussi étrange, parce que les intentions d’un côté comme de l’autre n’étaient pas clairement exprimées et les civils au milieu semblaient tacitement pris en otage ou considérés comme pions insignifiant sur un échiquier dont certaines cases étaient minées. Affligeante réalité d’un monde en conflit qui ne peut pas s’accorder avec lui-même et qui s’autodétruit.

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  2. Hier soir, j’ai posté en commentaire à ce lien : que le monde n’était pas en accord avec lui-même, incapable de s’entendre, incapable de se parler, incapable de se comprendre, et voué à s’autodétruire comme si la nature avait prévu ce programme dans ses gènes en cas de dégénérescence. Mon commentaire n’a pas été publié, j’ignore pour quelle raison. Un reste d’espoir serait qu’il n’eût pas été accepté pour d’autres raisons que la censure d’une opinion (neutre) qu’il véhiculait, parce que cela signifierait qu’il y a encore lieu d’espérer que le monde (vous et moi) est encore ouvert au dialogue et à la compréhension commune. Si tel n’est pas le cas, on peut être d’autant plus convaincu que le monde est irrécupérable…

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  3. il semble que ce monde soit d’une part le brillant reflet très « obscur » des groupes qui le composent, et d’autre part le « pale » reflet peu « brillant » de la lumière de chacun pris séparément. la dualité des humains ne fait que générer et toujours de plus en plus mal des causes et des effets totalement incontrôlables par les groupes. je vous recommande la lecture d’un excellent ouvrage : Titre « le sens du bonheur » par « Krishnamurti » chez Editions Points. la sagesse n’est pas acquise elle doit se cultiver.

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