SYRIE, 3 ANS DÉJÀ. Terrorisme : gloire à l’armée arabe syrienne et au Hezbollah

Allain Jules

arméeLorsque les ennemis de la liberté des peuples ont commencé à dérouler leur plan machiavélique de destruction  de la Syrie, personne ne misait un euro falsifié  sur la survie du régime et pour cause. Le puissant Ben Ali de la Tunisie, pion usé de l’Occident venait de fuir. Khadafi, l’éternel insoumis venait d’être livré à ses bourreaux par l’Otan et son régime balayé comme un fétu de paille. La marionnette Moubarak, après plusieurs décennies de bons et loyaux services à l’Occident est abandonnée et mise en cage. Ils venaient tous d’être victimes de ce qui fut appelé le « printemps arabe ». On aurait dû l’appeler le « syndrome iranien » si le coup avait réussi en Iran. Les manifestations d’une opposition instrumentalisée à l’époque ne visaient pas moins que de remettre profondément en cause les acquis de la révolution khomeynienne. Le fameux et fumeux slogan « where is my vote » crevait les oreilles des auditeurs des…

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