LE SYSTÈME FINANCIER N’EST PAS LA SOLUTION, IL EST LE PROBLÈME

La crise n’est pas finie et ne fait que commencer tout en se poursuivant sous d’autres formes, généralisée et étendue à tous les domaines. Pour combien de temps ? nul ne le sait. Épisode en cours, elle déstabilise les pays émergés en raison des retraits massifs de capitaux résultant du tapering de la Fed (la diminution de ses achats d’actifs). Désormais, ces pays n’offrent plus le spectacle d’une réussite qui alimentait l’espoir de la relance mondiale. BlackRock – le plus important gestionnaire d’actifs, qui pèse plus de 4.000 milliards de dollars (la taille du bilan de la Fed) – prédit au sortir du Forum de Davos la poursuite d’une importante volatilité sur le marché des changes, c’est à dire de fortes turbulences avec lesquelles il va falloir vivre. Alors que les États-Unis renouent avec la croissance économique – mais sans résorber le chômage – l’Inde, l’Indonésie, le Brésil, la Turquie et l’Afrique du Sud connaissent une croissance ralentie et une inflation montante, toutes deux préoccupantes en raison de leurs effets. On n’a pas fini de parler du social à Davos, où le thème des inégalités a surgi sans convaincre sur les moyens proposés pour les combattre. Revient sempiternellement l’éducation, comme si l’accès à celle-ci n’était pas aussi inégal.

La directrice générale du FMI et le président de la BCE se sont contredits à propos du danger déflationniste en Europe. La probabilité en est « faible » a déclaré la première, qui a toutefois souligné que l’inflation était très en dessous de la cible de près de 2% ; le second lui a répliqué qu’il n’y avait selon lui pas de risque, et qu’en tout état de cause « nous sommes prêts à agir au besoin ». Les missions de la BCE s’additionnent, confirmant qu’elle est l’ultime rempart derrière lequel se protéger, ce qui à bien y réfléchir n’est pas si rassurant que cela, car tous les paris ne sont pas gagnants. Face notamment à la fragmentation de la zone euro et la disette du crédit aux PME, que peut-elle faire ?

suite = http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-le-syst-me-financier-n-est-pas-la-solution-il-est-le-probl-me.aspx?article=5140251398H11690&redirect=false&contributor=Paul+Jorion&mk=2

par Paul Jorion

Avis de tempête Par Charles Gave

Le blog A Lupus un regard hagard sur Lécocomics et ses finances

Avis de tempête Par Charles Gave

Un ‘bear market » se produit quand les opérateurs de marché se rendent compte d’un seul coup que la rentabilité du capital sera plus faible que ce à quoi il s’attendaient et ajustent donc le prix du capital, à la baisse bien sûr. Cela se passe, en général mais pas toujours après que les autorités, (gouvernements, banques centrales) aient commis l’une ou l’autre ou toutes à la fois des cinq erreurs suivantes qui toutes réduisent la rentabilité du capital investi.

  1. Première erreur: une guerre
  2. Deuxième erreur: des mesures protectionnistes (autre forme de guerre)
  3. Troisième erreur: Une augmentation massive des impôts (guerre aux riches)
  4. Quatrième erreur: Une envolée réglementaire du style blocage des prix (guerre au      marché)
  5. Une considérable erreur de politique monétaire (guerre contre la monnaie)

La semaine dernière, nous avons eu des marchés des actions quelque peu chaotiques un peu partout, mais surtout dans ce…

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Une scission de l’Ukraine redessinerait l’Europe orientale comme après 14-18

Strategika 51 Intelligence

La situation en Ukraine commence à reveiller d’anciens démons oubliés en Europe orientale. Ainsi en Roumanie, le journal Adevarul  écrit:  « L’Ukraine est sur ​​le bord de la guerre civile. Une division du pays en l’Ouest pro-européen et en l’Est pro-russe n’est pas exclue » avant de se demander si  la Roumanie serait prête à intervenir-militairement- pour protéger les Roumains dans la Bucovine du Nord, dans l’arrondissement de Herta, en Bessarabie du Nord et du Sud. Des politiciens roumains partagent cette opinion.

En Ukraine, quelques ultra-nationalistes militant pour la pureté de la race blanche et aryenne évoquent le « sort » des Hongrois de Transylvanie, en Roumanie.

L’Ukraine semble entrée dans une phase de destabilisation assez longue. Le pays est devenu le principal champ de lutte entre Washington et Moscou. Une scission de ce pays pourrait en effet être envisagé par l’un des deux protagonistes. Cela pourrait entrainer une reconfiguration géopolitique majeure en…

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L’Europe souestime la résurgence du nazisme déclare la Russie

histoireetsociete

manif 6Drapeau déployé hier durant la manifestation parisienne.

Alors même que l’on célèbre en Russie la fin du siège de Léningrad (aujourd’hui Saint Petesbourg), la Russie fait une déclaration officielle sur la résurgence du nazisme en Europe et la tolérance dont il bénéficie. Ce n’est pas la première fois, mais la déclaration complète ce qui s’est passé à la Douma et que nous présentons par ailleurs à propos du siège de Léningrad.

L’opinion publique de l’Union européenne sous-estime la menace du néonazisme, a déclaré lundi 27 janvier, lors d’un point de presse à Moscou le délégué du ministère russe des Affaires étrangères pour les droits de l’homme, la démocratie et la suprématie du droit, Konstantin Dolgov.

« Je voudrais particulièrement attirer l’attention sur les défis existant dans le domaine de la défense des droits de l’Homme, tels que la croissance de la xénophobie, du racisme, du nationalisme agressif. L’opinion publique de l’UE…

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Guerre en Syrie: énième raid israélien?

Strategika 51 Intelligence

Les forces aériennes israéliennes auraient attaqué pour la énième fois une base appartenant à l’armée syrienne située près de la ville portuaire de Lattaquié (nord-ouest), écrit lundi le journal israélien Haaretz citant des médias libanais. Aucune autre précision et silence total puisque les autorités syriennes n’ont émis aucun commentaire sur cette information. Même si nos sources au sein de l’armée syrienne ont rejeté à priori la véracité de cette information et l’ont qualifié de « propagande ennemie ». 

Silence radio en Israël également où l’on émet rarement des commentaires sur ces questions.

Restent les rumeurs, les rares fuites et les discussions officieuses. Des drones aériens et maritimes quadrillent en permanence le Liban et les eaux internationales adjacentes aux eaux territoriales syriennes, notamment près de Tartous et Lattaquié; que des chefs de quelques groupes rebelles mis en difficulté sur le terrain ont été infiltrés en Syrie à partir de sous-marins israéliens; que les…

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