« Derrière l’antisionisme se cache l’antisémitisme »

Qui n’a pas lu ou entendu cette phrase, assénée avec une régularité quasi-métronomique au cours des dernières années par nombre de thuriféraires de l’État d’Israël, dans l’objectif de discréditer toute critique de la politique israélienne ? Quiconque osait en effet remettre en question l’occupation civile et militaire de la Palestine, les violences commises par l’armée israélienne ou, abjection suprême, la légitimité de l’établissement et du maintien, au cœur du monde arabe, d’un « État des Juifs » fondé sur une conception racialiste de l’Histoire et des rapports sociaux, était suspect d’antisémitisme.

Mais grâce à la récente « affaire Dieudonné », de telles accusations n’ont plus lieu d’être. Les choses sont en effet désormais claires, et c’est peut-être le seul élément positif du bilan de la tragique séquence politique que nous venons de vivre. Il va désormais être difficile de confondre l’antisionisme, entendu comme une critique politique des fondements, des structures et de la politique de l’État d’Israël, et l’antisémitisme, entendu comme la haine des Juifs. Il va désormais être difficile de sous-entendre que l’opposition au sionisme, position politique discutable mais légitime, dissimule en réalité un rejet, purement raciste, des Juifs en tant que Juifs.
Les détracteurs les plus acharnés de Dieudonné ont en définitive, bien malgré eux, fait œuvre de salubrité publique : ils ont rendu leurs lettres de noblesse à la critique politique de l’État d’Israël et à l’antisionisme authentique, en les distinguant soigneusement de l’antisémitisme. Poursuivront-ils sur cette voie ? Rien n’est moins sûr. Ils ne demanderont probablement pas l’abrogation de la circulaire Alliot-Marie, qui criminalise l’appel au boycott d’Israël, une démarche politique qui n’a rien à voir avec l’antisémitisme. Ils n’exigeront probablement pas que l’antisionisme, position politique légitime, ait désormais voix au chapitre dans les médias lors des débats concernant Israël et les Palestiniens. 

Il est en effet plus que probable qu’ils ne se soient pas rendus compte, absorbés qu’ils étaient par leur croisade contre Dieudonné, du service qu’ils viennent potentiellement de rendre à tous ceux qui sont sincèrement convaincus que le meilleur service à rendre à la lutte contre l’antisémitisme est de combattre une confusion qui ne sert, en dernière analyse, que les amalgameurs en tout genre.

Mais la brèche est ouverte.

Info ou intox : Selon le journal suisse La Côte …

(www.lacote.ch/fr, article payant), le ministre de l’Intérieur français Manuel Valls et futur premier ministrable déclaré et déjà adoubé par tous les médias de l’hexagone aurait un ou plusieurs comptes bancaires dans des banques helvétiques.

Manuel Valls (de mère Suisse italienne) aurait plusieurs comptes bancaires en Suisse selon des anciens de la diplomatie américaine ayant travaillé à l’ambassade américaine de Genève sous l’ère Mitterand (je donne ce détail car il est très important, les rapports de la DGSE sur le bureau de Hollande en attestent). Maintenant on comprend mieux pourquoi Valls a ordonné de mettre le feu aux banlieues parisiennes avec ses équipes de « crânes rasés » de la LDJ-extrême droite « juive » sioniste à la mode b’nai b’rith.
Allez déconne pas Manu, vas pas t’tailler les urnes, une quenelle de perdue c’est dix copains qui r’viennent.

Diane 35 subit la pression des lobbies

Diane 35 de retour dans les pharmacies

Le médicament contre l’acné Diane 35 et ses génériques sont remis sur la marché « à compter de mi-janvier », mais avec restriction de leurs indications et renforcement de leurs contre-indications et mises en garde contre les risques de caillots sanguins, selon l’agence du médicament ANSM, lundi 13 janvier au soir.

Prescrite à 315 000 femmes en France jusqu’à fin 2012, Diane 35 avait reçu son autorisation de mise sur le marché en 1987 pour le seul traitement de l’acné, mais était largement utilisé comme pilule contraceptive. L’ANSM, qui avait répertorié 125 cas de thromboses (caillots) veineuses et quatre décès « imputables à une thrombose veineuse liée à Diane 35 » ces vingt-cinq dernières années, avait retiré ces produits du marché français le 21 mai et saisi les instances européennes.
« TRAITEMENT DE SECONDE INTENTION »

En pratique, « Diane 35 et ses génériques sont dorénavant réservés au traitement de seconde intention [après avoir essayé d’autres traitements] de l’acné modérée à sévère dans un contexte d’hyperandrogénie » (excès de sécrétion d’hormones androgènes), et « après échec » d’un traitement à appliquer sur la peau ou d’un traitement antibiotique par voie orale chez les femmes en âge de procréer.

Ces médicaments sont également indiqués en cas de pilosité excessive appelée hirsutisme. En raison de leur action contraceptive, ils ne doivent pas être prescrits en même temps qu’un autre contraceptif hormonal, ajoute l’agence sanitaire. Chacun des laboratoires concernés doit mettre en place un « plan de gestion du risque » avec des mesures pour minimiser les risques de ces médicaments.

IMPOSÉ PAR BRUXELLES

Avant même la suspension de sa commercialisation, les alertes de l’ANSM sur les dangers de cette trop large utilisation avaient permis d’obtenir un effondrement des ventes de Diane 35 en France, de l’ordre de 62 % entre février 2013 par rapport à février 2012.

Fin juillet 2013, la Commission de Bruxelles imposait à la France la remise sur le marché de ces médicaments en restreignant toutefois leurs prescriptions et en imposant une meilleure information sur ses contre-indications, pour minimiser le risque « connu de thrombo-embolie » (formation de caillots sanguins pouvant boucher un vaisseau alimentant les poumons).

Réagissant le 1er août à cette annonce, Marisol Touraine, ministre de la santé, avait mis en avant « la sécurité renforcée » autour de ce médicament et réfuté qu’il s’agisse d’un « camouflet » pour l’ANSM, « car avant la saisine des instances européennes, ce médicament était prescrit de façon extrêmement large, sans information sur la dangerosité. »

source = http://lesmoutonsenrages.fr/2014/01/14/diane-35-la-pilule-tueuse-remise-sur-le-marche-sous-la-pression-de-leurope/

Cyril Astruc vs Alex Kahn

Âgé d’une quarantaine d’années, Cyril Astruc était installé depuis 2003 en Israël, où il vivait sous le nom d’Alex Kahn. C’est sous cette identité qu’il voyageait jeudi et qu’il a été interpellé en France à son arrivée.

Il était visé par quatre mandats d’arrêt délivrés par des juges français, notamment dans un dossier d’escroquerie à la taxe carbone et un autre dans l’affaire de corruption présumée de l’ancien commissaire divisionnaire Michel Neyret. Dans ce dossier, instruit à Paris par le juge Patrick Gachon, l’ancien n°2 de la PJ lyonnaise est notamment soupçonné d’avoir consulté des fiches de personnes recherchées par la justice, notamment Cyril Astruc.

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