ETATS-UNIS/ISRAEL : Jonathan Pollard: l’espion de la discorde

Le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, a réalisé, ces jours-ci,  sa 10e visite en Israël et dans les Territoires palestiniens. Mais cette fois, une pétition de 106 parlementaires israéliens l’attendait lors de sa rencontre avec le président de l’Etat hébreu, Shimon Peres, réclamant la libération de Jonathan Pollard. Cet ancien analyste de la marine américaine est incarcéré depuis près de trente ans pour « espionnage ». Son sort déchire toujours les relations israélo-américaines. Récit de son histoire.

Des milliers de documents copiés

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Des relations israélo-américaines tendues

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Le nœud du dossier Pollard semble résider autour de deux points. D’un côté, certains estiment que les faits reprochés à Pollard, en termes juridiques, ne valent qu’une peine  allant de cinq à dix ans de prison, tandis que d’autres exigent la perpétuité. A cela, s’ajoute le statut des relations entre les Etats-Unis et Israël. A l’époque de l’épisode dit « d’espionnage », les deux pays étaient des alliés, et la notion d’espionnage était donc discutée. De ce fait, les documents transmis n’étaient pas qualifiés par les acteurs avec la même dangerosité pour la sécurité des deux pays. Reste une question : quels étaient les enjeux de cette affaire – et donc la teneur exacte des documents volés ? En résumé, à quoi servait Jonathan Pollard ?

Par Najet Benrabaa

source et suite = http://www.rfi.fr/mfi/20140103-jonathan-pollard-espion-americain-israelien

« Des enfants dans des cages » !

Une organisation israélienne défendant les droits de l’homme a accusé le pays de torturer des mineurs palestiniens et elle a produit un rapport sur des cas de mise en cage publique ainsi que sur des menaces et des passages à l’acte de violences sexuelles.

« La majorité des enfants palestiniens détenus sont accusés d’avoir lancé des pierres, et 74 % d’entre eux sont soumis à des violences physiques lors de leur arrestation, de leur transfert ou de leur interrogatoire  » (photo ism-france)

Le Comité public contre la torture en Israël (Public Committee Against Torture in Israel, PCATI) a condamné Israël qui ne protège pas les mineurs palestiniens de la torture arbitraire . Le groupe exige des autorités qu’elles introduisent dans le droit national israélien des dispositions spécifiques protégeant tous les enfants de la torture.

Le groupe de défense des droits de l’homme déclare que [les dispositions du] droit international contre la torture, inscrites dans le Protocole d’Istamboul (« Manuel pour enquêter efficacement sur la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants »), n’ont pas été transcrites dans la législation nationale israélienne.

Le PCATI argue que « le terme “torture” désigne tout acte par lequel une douleur ou des souffrances aiguës, physiques ou mentales, sont intentionnellement infligées à une personne », selon les termes mêmes du Protocole d’Istamboul. En outre, « chez les enfants, la torture peut avoir un impact direct ou indirect, selon qu’ils ont eux-mêmes subi la torture ou la détention, que leurs parents ou d’autres proches en ont été les victimes, ou qu’ils ont été les témoins d’actes de torture ou autres formes de violence ».

Le rapport de l’ONG a été publié en préambule à l’audition de mardi dernier par la Commission des Pétitions Publiques de la Knesset sur des sujets connexes. Le PACTI a fondé sa plainte sur les données de rapports enregistrés d’abus sur des enfants, collectés ces dix dernières années.

La pratique consistant à placer les enfant dans des cages à l’extérieur avait été stoppée par la ministre de la Justice Tzipi Livni à la suite de sa découverte, rapporte le Jerusalem Post.

Le PCATI affirme qu’il continue d’enquêter activement sur les cas relatifs à la torture et aux mauvais traitements d’enfants par des soldats et des interrogateurs des Forces de Défense Israéliennes (IDF). Ils enquêtent sur les menaces et actes de violence sexuelle, la mise en cage de prisonniers dans des cages métalliques (y compris des enfants), le comportement militaire au cours de la détention et de l’arrestation de Palestiniens.

Par ailleurs les données collectées par le PACTI sont appuyées par un certain nombres d’ONG également impliquées dans la collecte des preuves d’allégations de tortures. Selon le « Bureau du Défenseur Public » israélien, la découverte de personnes enfermées dans des cages métalliques remonte à l’inspection nocturne d’une prison au plus fort d’une récente tempête hivernale.

Des enfants ont été découverts à l’extérieur, sous des températures glaciales, enfermés pendant des heures pendant la nuit suivant leur arrestation, en attendant d’être inculpés le lendemain matin.

« Pendant notre visite, laquelle se passait au cours d’une violente tempête qui a frappé le pays, les avocats ont rencontré des détenus qui leur ont décrit un tableau choquant : en pleine nuit, des dizaines de détenus sont transférés dans les cages métalliques construites à l’extérieur des installations carcérales de transit de l’IPS [Israël Prison Service] à Ramla », écrit le Défenseur Public dans son site web.

« Il apparaît que cette procédure consistant à faire attendre des prisonniers dans des cages à l’extérieur durait depuis de nombreux mois et elle a été avérée par d’autres responsables officiels ».

Le PCATI souligne que : « ne pas autoriser l’enfant ou le mineur arrêté à jouir pleinement de ses droits, notamment ne pas permettre un avocat ou un adulte accompagnant, au moment de l’arrestation et de l’interrogatoire, met l’enfant dans un état de désarroi, de détresse, et augmente la pression exercée sur l’enfant par les forces de sécurité en vue de parvenir à des aveux ou à des informations au cours de l’interrogatoire ».

Selon le PCATI, le seuil de « l’acte d’abuser » par Israël doit être abaissé quand il s’agit d’enfants. L’ONG croit par ailleurs qu’enfants et adultes ont droit à une réhabilitation. Le Comité estime aussi que les cas d’abus ont droit à bénéficier d’un examen exhaustif de leurs plaintes et d’être « accompagnés d’un représentant de leur choix quand ils témoignent devant un enquêteur israélien ».

Citant le rapport de 2013 par Defense of Children International (DCI-Palestine) et par Lawyers for Palestinian Human Rights (LPHR), le PACTI réaffirme que « Israël est la seule nation à poursuivre automatiquement et systématiquement des enfants devant des tribunaux militaires d’où sont absentes les garanties basiques et fondamentales pour un procès équitable ».

L’association de défense des droits humains estime que quelque 700 enfants palestiniens, dont certains n’ont que 12 ans, subissent chaque année le système de détention militaire israélien.

« La majorité des enfants palestiniens détenus sont accusés d’avoir lancé des pierres, et 74 % d’entre eux sont soumis à des violences physiques lors de leur arrestation, de leur transfert ou de leur interrogatoire » selon les preuves collectées par Defence for Children International Palestine.

Il faut ajouter « qu’aucun enfant israélien n’entre en contact avec le système des tribunaux militaires ».

source = http://rt.com/news/israel-children-torture-palestine-044/

MIAM! Du renard!

miam ! miam ! renard ! y a bon … y a bon !!!

Strategika 51 Intelligence

Le scandale de la viande de cheval dans des plats préparés qui a touché la France et une partie de l’Europe en 2013, avait fait couler beaucoup d’encre. Mais il est apparu à la fin, que ce qui était reproché aux fabricant n’était pas tant le fait de tricher sur la qualité de la viande, mais bel et bien de ne pas respecter les règles d’étiquetage.

Dans le futur, si le grand marché transatlantique voit le jour, les risques seront un peu plus…sérieux. La société – numéro un de la distribution mondiale – Wal-Mart vient de se faire prendre la main dans le sac, suite à des analyses faites par une agence sanitaire. Les analyses portaient sur des produits à base de « viande d’âne aux cinq épices ». Les tests ADN ont parlé, outre de la viande d’âne, la préparation contenait…du renard! Je vous rassure, le produit incriminé n’était en vente…

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La campagne contre Dieudonné vue par Diana Johnstone pour le magazine américain Counter Punch

boom hé rang …

Mounadil al Djazaïri

Un bon article très remarqué de Diana Johnstone sur les développements autour du geste de la quenelle popularisé par l’humoriste Dieudonné.

L’article est publié par Counter Punch, un magazine américain de gauche, c’est-à-dire extrémiste dans la terminologie politique en vigueur aux Etats Unis, pays où dominent traditionnellement un centre gauche et un centre droit.

Je en ferai pas de commentaires même si ce n’est pas l’envie de le faire qui manque.

La tentative de museler Dieudonné M’Bala M’Bala

la Bête Noire [en français dans le texte, NdT] de l’establishment français

par DIANA JOHNSTONE à Paris, Counter Punch (USA) 1er janvier 2014 traduit de l’anglais par Djazaïri

Les médias traditionnels et les politiques commencent la nouvelle année avec une résolution partagée pour 2014 : museler définitivement un comédien franco-africain qui devient trop populaire auprès des jeunes gens.

Entre Noël et la Saint-Sylvestre, ce n’est personne d’autre que le Président de la…

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