VIDEO. Journal Prorussia du 9-12-2013: Julien Theil démonte les mensonges sur la Libye

Allain Jules

Theil

Prorursia TV est allé à la rencontre de Julien Teil, un jeune journaliste indépendant, qui a assisté à la chute de Tripoli lors de la guerre en Libye en 2011. Il est l’auteur de deux reportages, complètement occultés par les médias, à l’exception de notre partenaire Russia Today, dans lesquels il démontrait la fabrication de faux crimes, imputés à Kadhafi, qui ont permis d’obtenir l’accord de l’ONU pour une intervention militaire. Cette intervention, avalisée sur la base des allégations mensongères de personnalités libyennes, qui sont toutes membres de la Ligue des Droits de l’Homme libyenne et qui s’étaient placées aux côtés de l’OTAN, leur permet aujourd’hui d’occuper des postes clé dans le nouveau pouvoir.

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Quand le racisme, la barbarie s’expriment librement.

« les cons, ça osent tout, c’est comme ça, qu’on les reconnait ».
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Réseau International

Duncan-hunterQu’aurait on dit, si Le Pen avait dit la même chose sur Israël ?

C’est ainsi qu’un petit obscur sénateur, que personne ne connaît à travers le monde -en effet qui connaît Duncan Hunter ?- est sans doute promis à un bel avenir politique. Peut-être un jour président qui sait ? Quand on sait caresser le lobby juif US dans le bon sens du poil, il y a tout lieu de croire, qu’il peut obtenir quelque chose en retour.

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Libye : faisons le point deux ans plus tard…

Réseau International

Tribune libre Béatrice Doinette

Deux ans après l’attaque confuse de l’OTAN contre l’Etat libyen qui a mis un terme à la vie de milliers de personnes (pour les libérer de Kadhafi !), qui a détruit une bonne partie du pays et a mis fin à la Libye en tant qu’Etat, on découvre enfin les contre-vérités débitées par les ennemis étrangers du pays. (1) Quelles étaient les vraies raisons derrière l’assassinat de Khadafi ? Quel rôle a-t-il joué Israel ? Et enfin, qu’est-il arrivé au pétrole libyen ?

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Madiba et Israël

Les Occidentaux pleurent la mort de Nelson Mandela avec plus de tristesse que n’en manifestent les Africains. Ce deuil est une manière de solder l’idéologie coloniale et les crimes qui furent commis en son nom. Mais il est incompréhensible que ce torrent d’hommages fasse l’impasse sur la persistance d’un État raciste, historiquement fondé comme l’Afrique du Sud selon la vision du monde de Cecil Rhodes, le théoricien de « l’impérialisme germanique ». L’exemple de Mandela reste à suivre.

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L’œuvre de Nelson Mandela est célébrée, partout dans le monde, à l’occasion de son décès. Mais à quoi son exemple sert-il si nous acceptons que perdure dans un État —Israël— l’idéologie raciale qu’il a vaincue en Afrique du Sud ?

Le sionisme n’est pas un fruit du judaïsme, qui y fut longtemps farouchement opposé. C’est un projet impérialiste né de l’idéologie puritaine britannique. Au XVIIe siècle, Lord Cromwell renversa la monarchie anglaise et proclama la République. Il instaura une société égalitaire et entendit étendre autant que faire se peut la puissance de son pays. Pour cela, il espérait nouer une alliance avec la diaspora juive qui deviendrait l’avant-garde de l’impérialisme britannique. Il autorisa donc le retour des juifs en Angleterre, dont ils avaient été chassés quatre cent ans plus tôt, et annonça qu’il créerait un État juif, Israël. Cependant il mourut sans avoir réussi à convaincre les juifs de se joindre à son projet.

L’Empire britannique n’a depuis cessé de solliciter la diaspora juive et de proposer la création d’un État juif, comme le fit Benjamin Disraéli, Premier ministre de la reine Victoria à la conférence de Berlin (1884). Les choses changèrent avec le théoricien de l’impérialisme britannique, le « très honorable » Cecil Rhodes —le fondateur des diamants De Beers et de la Rhodésie—, qui trouva en Theodor Herzl le lobbyiste qu’il lui fallait. Les deux hommes échangèrent une abondante correspondance dont la reproduction fut interdite par la Couronne lors du centenaire de la mort de Rhodes. Le monde devait être dominé par la « race germanique » (c’est-à-dire selon eux, outre les Allemands, les Britanniques —Irlandais inclus—, les États-Uniens et Canadiens, les Australiens et Néo-Zélandais, et les Sud-Africains), qui devaient étendre leur empire en conquérant des terres nouvelles avec l’aide des juifs.

Theodor Hertzl fut non seulement capable de convaincre la diaspora de se rallier à ce projet, mais il renversa l’opinion de sa communauté en utilisant ses mythes bibliques. L’État juif ne serait pas sur une terre vierge, en Ouganda ou en Argentine, mais en Palestine avec Jérusalem comme capitale. De sorte que l’actuel État d’Israël est à la fois le fils de l’impérialisme et du judaïsme.

Israël, dès sa proclamation unilatérale, s’est tourné vers l’Afrique du Sud et la Rhodésie, seuls États avec lui à afficher le colonialisme de Rhodes. Peu importe de ce point de vue que les Afrikaneers aient soutenu le nazisme, ils étaient nourris de la même vision du monde. Bien que le Premier ministre John Vorster ne fit de voyage officiel en Palestine occupée qu’en 1976, dès 1953 l’Assemblée générale des Nations Unies condamna « l’alliance entre le racisme sud-africain et le sionisme ». Les deux États travaillèrent en étroite collaboration que ce soit en matière de manipulation des médias occidentaux, de transports pour contourner les embargos, ou encore pour mettre au point la bombe atomique.

L’exemple de Nelson Mandela montre qu’il est possible de s’affranchir de cette idéologie et d’atteindre la paix civile. Aujourd’hui, Israël est le seul héritier au monde de l’impérialisme selon Cecil Rhodes. La paix civile suppose qu’Israéliens et Palestiniens trouvent leur De Klerc et leur Mandela.

PALESTINE. Photos: l’incroyable hommage des Palestiniens à Nelson Mandela

Allain Jules

RAMALLAH, Cisjordanie – Les Palestiniens, de toutes confessions, mais surtout les chrétiens, ont rendu un vibrant hommage au leader sud-africain décédé, Nelson Mandela. Ils ont pleuré Madiba, hier, sincèrement, le désignant comme leur champion le plus fidèle. Ils ont allumé des bougies et lui ont dédié leurs prières spéciales, hier, dimanche. On a vu son portrait partout, même face aux soldats de Tsahal, au niveau du mur de séparation que certains nomment « mur de l’apartheid ». 

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