BHL, SARKOZY & AUBRY. Accusés, levez-vous : La Libye au bord de l’effondrement

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la stratégie du choc pour une servitude bien volontaire …
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Allain Jules

kadafPar Gilles Devers.

BHL, Sarkozy et Aubry, nos grands empafés de leaders, étaient d’une joie sans retenue quand en août 2011, le « dictateur » a dû quitter le pouvoir, chassé par une coalition cornaquée par l’OTAN. L’OTAN qui s’intéressait soudain aux droits et libertés du peuple libyen… 

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Racisme : la digue cède

Il y a cette candidate du Front National aux élections municipales à Rethel qui qualifie la garde des Sceaux de « sauvage » qu’elle préférait « encore voir dans un arbre » qu’au gouvernement, et qui relaye sur sa page Facebook un photomontage la comparant à un singe. Il y a aussi ces enfants – embrigadés dans une « manif pour tous » et incités par d’autres, parce qu’il ne peut en être autrement – qui, lors d’un déplacement de la ministre à Angers le 25 octobre, l’accueillent aux cris de « C’est pour qui la banane ? C’est pour la guenon ! ». Il y a enfin, parce ce que tout est désormais possible, l’ignoble une du « journal » d’extrème-droite Minute, paru hier, titrant « Maligne comme un singe, Taubira retrouve la banane ».

Tout le monde, ou presque, s’accorde aujourd’hui pour dénoncer ce racisme décomplexé, cette expression insupportable d’une frange d’extrémistes haineux. Mais peut-on s’en tenir à cela ? Peut-on ne pas s’interroger sur la responsabilité de ceux qui, dès sa nomination au gouvernement, l’ont clairement désignée pour cible ?

Accueillie par le « Quand on vote FN, on a la gauche qui passe (…) et on a Taubira » de Jean-François Copé, la ministre suscita par la suite, à la moindre de ses annonces, des propos plus nauséabonds les uns que les autres – de Jean-Paul Garraud qui déclarait que « la composition du gouvernement lui donn(ait) mal à la France », ou du député du Var pour qui les auteurs des dégradations commises à l’occasion d’un victoire du PSG étaient « sûrement des descendants d’esclaves, ils ont des excuses.Taubira va leur donner une compensation », aux membres de l’Institut Civitas, arc-boutés contre « le mariage pour tous », scandant « Y a bon Banania, y a pas bon Taubira ».

Tout était en effet devenu bon pour discréditer, avilir celle qui symbolise la volonté d’une autre politique pour la justice – qui romprait avec les antiennes sécuritaires de ces dernières années – et pour l’égalité des droits.

Ce racisme décomplexé s’enracine aussi dans les dérives des tenants de la lutte contre le « politiquement correct qui envahirait notre société » – pour lesquels toute réflexion, tout rappel de l’éthique ne serait que de la « bien-pensance » hermétique à la réalité – tel Eric Zemmour dénonçant celle qui s’en prend aux « hommes blancs » alors qu’il s’agissait simplement de débattre de la lutte contre le harcèlement sexuel.

On pourrait être tenté d’opposer silence et mépris aux récents propos nauséabonds exploités par « le journal » Minute, à ces débordements contre lesquels aujourd’hui tous s’élèvent. On pourrait refuser de s’interroger sur les causes du développement de cette haine. Mais se taire, c’est laisser se banaliser ce racisme ordinaire, qui fleurit sur des réseaux sociaux à l’anonymat « libérateur » ainsi que dans la bouche de certaines personnalités politiques et médiatiques, et qui bouscule ainsi les fondements mêmes de notre démocratie.

Le Syndicat de la magistrature ne se résigne pas au silence et dénonce fermement ces attaques racistes envers la garde des Sceaux. Il exhorte les responsables politiques à abandonner le populisme confortable qui s’appuie sur les peurs et les plus bas instincts au détriment des idées. Il en appelle à un réveil des consciences, demain il sera trop tard…

source = http://www.syndicat-magistrature.org/Racisme-la-digue-cede.html

La doctrine commune des oligarchies

Tout élu voit arriver à lui, chaque jour, de nombreuses demandes d’intervention. Ce sont souvent des appels au secours. Certains sont pathétiques… Celui-ci demande un logement, celle-là une place en crèche… Et personne, en effet, n’écrit à son maire ou son député pour lui dire de construire moins d’HLM, d’ouvrir moins de crèches. Telle est l’origine, évidemment grégaire, en système politique représentatif, de cette vulgate constructiviste catastrophique partagée par l’ensemble de notre classe politique.

François Hollande est simplement encore plus constructiviste que ses prédécesseurs. C’était d’ailleurs là tout son programme, le fil conducteurs de ses 60 propositions de 2012.  (Ce que nous avons expliqué dès janvier 2012 : <http://www.dumait.fr/2012/01/26/le-projet-de-francois-hollande-pour-la-france-davantage-d’impots-et-de-fonctionnaires/>) Et c’est ce programme qu’il prétend appliquer, envers et contre tout. Les reculades et renoncements de son gouvernements n’étant que de simples péripéties. Pas des changements de ligne.

Les preuves abondent et les illustrations sont quotidiennes, certaines éminences, sur ce plan, se prêtant mieux que d’autres à la caricature.

Vincent Peillon inscrit son action à la tête de l’Education nationale dans la plus pure tradition laïque anti-religieuse. Anti-catholique, précise-t-il. L’Ecole est faite, selon lui, pour former des militants d’une religion républicaine, pour terminer l’oeuvre de la Révolution, qui a échoué car elle n’a pas su changer les esprits… Et, pour s’assurer le concours encore plus dévoué des moines-enseignants, il n’hésite pas à leur promettre de nouvelles réductions de leurs horaires de travail !

Tout bon militant UMP se sent prêt à manifester en entendant ça ! Mais sait-il que c’était à peu prêt la position d’Alain Juppé en 1985, avant l’éphémère Reconquista de 1986 ? (il disait : «l’école doit former des citoyens»)…

Cécile Duflot entend bloquer les loyers, pour les faire baisser. C’est évidemment confondre observation et recherche des causes. Les propriétaires privés, en silence, la traite de folle et même de voleuse… Mais savent-ils que le monstre du logement social, avec ses lois attentatoires aux libertés fondamentales et au droit de propriété, doivent davantage aux hommes politiques de la droite et du centre qu’à l’ultra gauche ?

Ce constructivisme est à l’oeuvre encore plus systématiquement, mais de manière plus brouillonne sur le terrain de la politique dite «industrielle». Nonobstant trois quarts de siècle d’échecs répétés et souvent cuisants, les technocrates qui peuplent les allées du pouvoir n’en démordent pas : il faut que l’Etat s’occupe de tout ! On atteint alors les sommets de l’hyper-constructivisme. Pour quelques succès toujours mis en avant – le spatial, l’atome, l’aéronautique, les TGV, dont la première caractéristique commune est d’avoir été des programme dispendieux en argent public, sans doute utiles, mais peu rentables – combien d’avions renifleurs et de filières sans avenir ? Tant il est vrai que les innovations les plus fortes se moquent des subventions et des plans bureaucratiques.

Quant à la politique économique, dont l’arme principal est le budget, et donc, depuis quarante ans, le déficit systématique, on commence a en mesurer (enfin ! ) la colossale finesse…

Reste à considérer, dans ce très rapide survol, la politique monétaire qui détermine très largement la santé de toute la sphère financière.

Jusqu’à l’élimination complète de l’or dans le fonctionnement du système monétaire international, en 1973, on pouvait considérer que, si la monnaie de papier, émise par des instituts aux ordres des politiciens, était d’un usage généralisé, la monnaie métallique, à laquelle le dollar était en principe encore rattaché, demeurait d’un ordre supérieur. Aujourd’hui que toute corrélation a officiellement disparue, on peut mesurer les dégâts de cette folie, qui, au départ, n’avait d’autre motif que les soi-disants besoins des Etats, tout à fait excessifs par rapport aux moyens des contribuables.

Ces questions monétaires et financières – qui seraient d’une simplicité biblique en système de monnaie-or – échappent à la compréhension du plus grand nombre. ( C’est d’ailleurs une caractéristique inhérente à toute forme de constructivisme : la complexité, comme rideau de fumée…) Mais qui ne voit que les taux d’intérêt artificiellement ultra-bas sapent les bases de toute allocation rationnelle des ressources financières, et loin de favoriser la croissance, nous plongent durablement dans la dépression ?

Le constructivisme, vraie doctrine de l’oligarchie, au plan national comme mondial, est à l’origine de tous nos maux.

C’est pourquoi j’enrage quand je vois mes amis de droite, à l’UMP ou au FN, si impatients d’y apporter leur concours…

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source = http://www.dumait.fr/2013/11/03/l%E2%80%99ultra-constructivisme-doctrine-commune-des-oligarchies/comment-page-1/

Le petit guide pour la fraude fiscale et le blanchiment d’argent

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Ces 20 pays sont ceux où il est le plus facile de conserver votre fortune en toute discrétion
http://avicennesy.files.wordpress.com/2013/11/financial_secrecy_index.png?w=470&h=468

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Réseau International

two_men_sitting_on_pile_of_moneyL’Allemagne fait partie des pays qui aident le plus les fraudeurs à dissimuler leur argent, indique le dernier classement « Financial Secrecy Index » (indice d’opacité financière) publié la semaine dernière par le Tax Justice Network.

Le classement est établi tous les deux ans en fonction des législations de 82 pays, du niveau de discrétion qu’ils offrent, et de l’échelle de leurs activités, pour montrer quels sont les pays où l’évasion fiscale est la plus aisée. Une fois de plus, c’est la Suisse qui arrive première à ce classement.

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ALERTE EN MÉDITERRANÉE

Je dis alerte, parce que l’Europe tend à se détourner de la Méditerranée au moment où justement en Méditerranée s’accroissent les problèmes et périls.

Les processus de dislocation, dégradation, renfermement qui se développent un peu partout affectent particulièrement la Méditerranée.

Plus encore : la mer de la communication devient la mer des ségrégations, la mer des métissages devient la mer des purifications religieuses, ethniques, nationales.

Les grandes villes cosmopolites, véritables « cités-monde », creusets de la culture méditerranéenne se sont éteintes les unes après les autres dans la monochromie: Salonique, Istambul, Alexandrie, Beyrouth. Sarajevo agonise.

Après 89, l’Europe de l’ouest, en se tournant vers l’est qui s’ouvrait, s’est détournée des problèmes fondamentaux de la Méditerranée qui la concernent vitalement. L’économie européenne s’est tournée vers les marchés potentiels de l’est, regardant au delà l’énorme marché chinois. La Méditerranée est de plus en plus oubliée.

Les pays du sud européen, particulièrement de l’Arc Latin, n’ont pas élaboré une conception commune pour une politique méditerranéenne.

L’Europe ouverte tend à redevenir l’Europe du rejet. Au moment où avaient commencé les processus d’intégration européenne de l’Islam, posthumes comme en Espagne qui réintègre en son identité, son passé maure, modernes comme en France et en Allemagne avec les immigrés maghrébins et turcs, voilà que revient le vieux démon européen: refouler, exclure l’Islam. L’offensive serbe en Bosnie n’est pas seulement un accident, elle est la poursuite d’une reconquête.

Partout, le partenaire nécessaire est de plus en plus considéré comme l’adversaire potentiel et cela de chacun des quatre cotés de la Méditerranée: nord sud et est ouest.

« La Méditerranée s’efface comme dénominateur commun.

Nous pouvons aujourd’hui espérer, sans certitude aucune, en une progressive pacification au Moyen-Orient, notamment par l’accession de la Palestine à l’indépendance nationale, mais le trou noir géo-historique y demeure(…)
Pourrons-nous sauver la Méditerranée? Pourrons nous restaurer mieux développer sa fonction communicatrice? Pourrons-nous remettre en activité cette mer d’échanges, de rencontres, ce creuset et bouillon de culture, cette machine à fabriquer de la civilisation ? »

Il y a des solutions économiques, mais les solutions seulement économiques sont insuffisantes et parfois font problème: ainsi le FMI met les États dans la nécessité d’obéir à ses exigences pour avoir des crédits, mais aussi dans la nécessité de leur désobéir pour éviter le clash politique et social (…). Il faut du développement, mais il faut aussi entièrement repenser et transformer notre concept de développement lequel est sous-développé. Ainsi il n’y a pas que l’économie industrielle à installer, il y a aussi à réinventer une économie de convivialité.

PAR EDGARD MORIN

source = http://www.imarabe.org/node/12099

Le représentant de la Syrie à l’ONU conseille à son homologue israélien de continuer à jouer sur son smartphone…

Pour les non-initiés, les applications et autres jeux pour smartphones, toutes plate-formes confondues font le bonheur des élus, députés, représentants et autres congressistes à travers le monde.
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Pour les non-initiés, les applications et autres jeux pour smartphones, toutes plate-formes confondues font le bonheur des élus, députés, représentants et autres congressistes à travers le monde. ===

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Une nouvelle révolution couve-t-elle en France ?

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La nouvelle REVOLUTION naissante de France … lentement et sûrement, mais surtout inexorablement …

Réseau International

Le phénomène Dieudonné/Alain Soral vu des États-Unis

soraldieudo3-c14d4Je commence aujourd’hui une série d’articles sur ce qui, je crois, fait partie de la crise extrêmement profonde en Europe et sur la probabilité que cette crise puisse déboucher sur des bouleversements considérables. Je vais commencer par aborder ce qui se déroule en France, qui est probablement le pays européen que je connais le mieux et qui est d’après moi celui qui a le plus grand potentiel pour provoquer une détonation d’une grande ampleur.

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