Un contre-exemple pour la NSA : La véritable histoire d’un des pirates du 11-Septembre, Khalid al Mihdhar

Depuis que le lanceur d’alerte Edward Snowden a mis en évidence l’incroyable étendue du programme de surveillance américain sur son propre sol, deux histoires différentes circulent au Congrès.

La première, portée tout récemment par la Sénatrice Dianne Feinstein (Démocrate, Californie) dans le Wall Street Journal soutient que l’interception de toutes les conversations téléphoniques des américains « est nécessaire et doit être poursuivie si nous voulons prévenir les attentats terroristes. »

La seconde, soutenue par les Sénateurs Ron Wyden (Démocrate, Oregon), James Sensenbrenner (Républicain, Ohio) et d’autres, prétend que le Département de la Justice, la NSA et le FBI ont, de manière répétée, induit en erreur les membres du Congrès et le public sur la nature exacte de leurs programmes d’espionnage, et que ceux-ci doivent être bridés si on veut préserver les droits des Américains.

Malheureusement pour Feinstein, un simple examen des faits qu’elle a rassemblés pour étayer sa position révèle une confiance aveugle dans des documents douteux émanant de la communauté du renseignement et qui ont déjà été largement réfutés. Les faits concrets montrent clairement que la NSA n’a pas besoin d’enregistrer les conversations téléphoniques de tous les américains dans une énorme base de données pour traquer un petit nombre de terroristes. La NSA doit juste utiliser les outils conventionnels dont elle dispose pour enquêter sur ses cibles.

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Alexander a du admettre que l’analyse du Sénateur Leahy était correcte, ce qui a conduit ce dernier à dire au directeur de la NSA que l’utilisation de statistiques inexactes par le gouvernement ébranlait sa crédibilité vis à vis du Congrès et du peuple américain. Feinstein était présent quand Alexander a reconnu que ces statistiques étaient trompeuses.

Ces efforts répétés pour tromper le Congrès et le peuple américain renforcent la nécessité que les organes de surveillance du gouvernement soient étroitement encadrés par une législation forte qui mette un terme aux programmes de collecte massive d’information, protège les communications privées des Américains et ajoute plus de transparence et de contrôle public dans ces activités. Les Américains ont droit à la vérité concernant les activités de renseignement de leur gouvernement et le système de contrôle actuel, qui repose sur des lanceurs d’alerte prêts à risquer la prison, n’est pas satisfaisant.

 

Michael German est un ancien agent du FBI. Il est actuellement conseiller politique au bureau législatif de l’ACLU à Washington.
(ndt : L’ACLU – Union américaine pour les libertés civiles – est une importante association américaine basée à New York dont la mission est de défendre et préserver les droits et libertés individuelles garanties à chaque citoyen par la Constitution et les lois des États-Unis).

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source = http://www.reopen911.info/News/2013/10/29/exemple-de-lutilisation-frauduleuse-du-119-pour-justifier-la-surveillance-abusive-de-la-nsa-2/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+Reopen911-News+%28ReOpen911+-+News%29

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