Prix Nobel 1978 … de la Paix

Israel-domine-betes

http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/servlet/BMAnalyse?codeAnalyse=809

http://www.aredam.net/citation-sioniste-genocide-palestiniens.html

http://israeltextescles.voila.net/dcitations.htm

Un prix nobel, Ménahem Begin, traite les non-juifs d’excréments humains :

« Notre race est la race des Maîtres. Nous sommes des dieux divins sur cette planète. Nous sommes aussi différents des races inférieures que les humains le sont des insectes. En fait, comparé à notre race, les autres races sont des bêtes et des animaux, un bétail au mieux. Les autres races sont comme l’excrément humain. Notre destin doit être de régner sur ces races inférieures. Notre royaume terrestre sera gouverné par notre chef avec une baguette de fer. Les masses lècheront nos pieds et nous servirons comme des esclaves. » (Menahem Begin, Prix Nobel de la PAIX 1978)

source = http://fr.gloria.tv/?media=444530

Les dessous de la mondialisation

En 2004, le géant agroalimentaire américain Smithfield Food, le king du porc, s’installe en Roumanie. Il construit, rachète plus d’une cinquantaine de fermes, dont Comtim, ancienne structure d’État et étend ainsi son royaume dans l’abattage, la transformation et la distribution.

Fort de son poids économique et des arguments séduisants adressés à la Communauté Européenne, il rafle les subventions attribuées à la modernisation des fermes d’élevage intensif de porcs roumains. Alimentation transgénique, méthode de croissance express, pollution des sols…Rien ne semble l’arrêter.

Dans le pays, des milliers de producteurs roumains incapables de se moderniser, se retrouvent asphyxiés. A l’ouest, à Timisoara, les méthodes d’élevage et de production traditionnelles des petits éleveurs de porcs sont désormais considérées comme quasi-illégales. Le marché national et européen leur ferme les portes, les condamnant à terme à abandonner.

De son côté, le rouleau compresseur américain Smithfield, poursuit sa conquête, notamment en France. Aoste, Justin Bridou, Cochonou, Jean D’Erguet….Duc de Forez…. et bien d’autres sont déjà tombés dans son filet…

A l’heure de l’apéro, une question s’impose : saucisson made in France ou Roumanie ?

source – http://www.publicsenat.fr/emissions/les-dessous-de-la-mondialisation/roumanie-eleveurs-porcins-a-terre/124813

Quelques chiffres édifiants :

  • 4 salariés pour gérer 8000 bêtes
  • 600 bêtes abattues par heure, à 6 mois de maturité
  • Au premier semestre 2012, Smithfield a importé 1400 tonnes de porc en France (porc nourri au soja OGM) sans la moindre traçabilité
  • La multinationale Smithfield a touché 823 000€ de subventions agricoles de la PAC, et quelques millions d’euros du gouvernement roumain, bien qu’ils ne respectent pas la réglementation européenne en matière de distance minimale entre le village et les halles à cochons
  • 60% des pruniers, 90% des cerisiers et pommiers de l’exploitation biologique voisine sont morts du fait de la pollution des sols engendrée par les déjections porcines
  • Smithfield a écopé d’une amende de 9,4millions d’euros aux Etats-Unis, berceau du groupe, et d’une amende de quelques milliers d’euros seulement en Roumanie…

Pour l’ogre Smithfield, tout est bon dans le cochon roumain. En débarquant en 2004 du côté de Bucarest, le géant mondial du secteur, propriétaire des marques Cochonou, Justin Bridou, Aoste ou Jean Caby, avait de quoi se lécher les babines. Un pays traditionnellement producteur de porc, des fermes, des abattoirs et un réseau de distribution à vendre une bouchée de pain, des salariés low cost, des aides publiques en guise de bienvenue… Moins de dix ans plus tard, le king du cochon règne sans partage sur le marché roumain, assurant 75 % de la production nationale, tandis que les petits producteurs sont exsangues : leur nombre est passé de 470 000 à 50 000 en quatre ans.

C’est une fable amère de la mondialisation, l’ogre dévorant les petits cochons, que narre cette courte mais édifiante enquête. Avec ses porcs hybrides à la croissance express, nourris au soja OGM, ses fermes mécanisées où quatre ouvriers gèrent l’ordinaire de 8 000 bêtes, le géant impose la mécanique infernale de l’élevage intensif face à des éleveurs locaux qui peinent à s’adapter aux normes sanitaires européennes et ne peuvent s’aligner sur des tarifs imbattables. S’ils ne profitent guère de l’activité florissante de Smithfield, les habitants des villages subissent les effets collatéraux en ouvrant leur robinet, dont l’eau est gravement polluée aux nitrites. Appétit prédateur de l’agroalimentaire, dommages écologiques, traçabilité toujours plus floue (au premier semestre, Smithfield a exporté vers la France 1 400 tonnes de porc, sans plus de précision) : cette histoire cochonne dit beaucoup de son époque.

source – http://www.vegactu.com/actualite/documentaire-mondialisation-et-elevage-porcin-en-roumanie-video-4989/

Le Mexique assiste à une répétition infernale de l’histoire de la grippe aviaire asiatique, mais à une échelle encore plus tragique. Une fois de plus, la réponse officielle arrive trop tard et entachée de mensonges. Une fois de plus, l’industrie mondiale de la viande est au centre de l’histoire, s’obstinant à nier toute responsabilité, alors que le poids de l’évidence concernant son rôle ne cesse de s’accroître. Cinq ans après le début de la crise de grippe aviaire H5N1 et après cinq ans aussi d’une stratégie mondiale contre les pandémies de grippe coordonnée par l’Organisation mondiale de la santé (l’OMS ou WHO) et l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE), le monde chancelle sous les coups d’un nouveau désastre, la grippe porcine. La stratégie mondiale a échoué et doit être remplacée par un nouveau système de santé publique qui puisse inspirer confiance au public.

La mauvaise foi des grandes sociétés

Ce n’est pas la première fois, et ce n’est sans doute pas la dernière, que les agro-industriels dissimulent des épisodes de maladies infectieuses, mettant ainsi des vies en péril. C’est la nature même de leurs activités. En Roumanie il y a quelques années, Smithfield a interdit aux autorités locales d’entrer dans ses élevages porcins, après les plaintes des résidents à propos de l’odeur pestilentielle provenant des centaines de charognes de porcs laissées à pourrir pendant plusieurs jours. « Nos médecins n’ont pas eu accès aux fermes de la [société] américaine pour pouvoir effectuer leurs inspections de routine », a déclaré Csaba Daroczi, directeur-adjoint des services vétérinaires et d’hygiène de Timisoara. « Chaque fois qu’ils ont essayé, ils ont été repoussés par les gardiens. Smithfield propose que nous signions un accord qui nous obligerait à les prévenir trois jours à l’avance avant toute inspection.”[13] L’information a fini par émerger que Smithfield avait étouffé l’information sur un épisode majeur de grippe porcine classique ayant sévi dans ses fermes en Roumanie.

C’est un changement profond qu’il nous faut

Il est évident que le système mondial de résolution des problèmes de santé provoqués par l’industrie alimentaire  transnationale marche sur la tête : Le système de surveillance est fichu, les services vétérinaires et ceux de santé publique qui sont en première ligne cafouillent et l’autorité est passée au secteur privé qui a tout intérêt à maintenir le statu quo. En attendant, on recommande aux gens de rester chez eux et de croiser les doigts en attendant le Tamiflu ou un nouveau vaccin éventuel auquel ils n’auront peut-être même pas accès. La situation n’est pas tolérable. Il faut bouleverser les choses. Et agir dès aujourd’hui.

source – http://www.grain.org/article/entries/197-un-systeme-alimentaire-qui-tue-la-peste-porcine-dernier-fleau-de-l-industrie-de-la-viande

Smithfield Foods. Inc. est le plus grand transformateur mondial de viande de porc1,2. Son quartier général mondial se trouve à Smithfield en Virginie aux États-Unis, avec des usines dans 26 États américains ainsi que dans 9 autres pays dans le monde. La société Smithfield Foods élève 14 millions de porcs par année et transforme la viande de 27 millions de porcs. En 2006, la société a produit 5,9 milliards de livres de viande de porc (2,68 millions de tonnes) et de 1,4 milliard de livres de viande bovine (0,63 million de tonnes).

source – https://fr.wikipedia.org/wiki/Smithfield_Foods

 

Mensonges & manipulations d’ un impérialisme en asphyxie

Les États-Unis refusent de rendre l’or que l’Allemagne a mis à l’abri dans la Réserve Fédérale des USA et a, par ailleurs, empêché les représentants allemands de visiter le coffre de la Banque Centrale de ce pays pour vérifier l’état des tonnes d’or entreposées.

La méfiance par rapport au dollar pourrait s’intensifier après que la Bundesbank allemande ait demandé le rapatriement de son or entreposé dans la Réserve Fédérale des États-Unis, mais que Washington ait refusé de le faire avant 2020.

L’agence d’information russe, RT, a publié que les représentants allemands se sont vus refuser le permis de visiter le coffre de la Banque Centrale des États-Unis.

« L’Allemagne, qui y a entreposé près de la moitié de ses réserves en or, a de bonnes raisons de s’inquiéter. En général, les institutions financières des USA sont connues pour vendre ce qui n’existe pas réellement », écrit RT sur la publication de son portail Web.Ils citent l’exemple de 2012, lorsque la banque Goldman Sachs vendait des certificats d’or en assurant qu’ils étaient garantis par l’or authentique de ses coffres. Cependant, comme cela s’est su par après, il n’y avait pas d’or dans ces coffres, et la banque travaillait sur base d’un système de réserve fractionnaire, en supposant que peu de dépositaires exigeraient de récupérer leur or. Le fondateur et président de l’Association Allemande de Métaux Précieux, Peter Boehringer, considère que ce refus des États-Unis est un mauvais signe.

« Nous avons exercé beaucoup de pression sur la Bundesbank, nous lui avons envoyé énormément de questions, ainsi que d’autres entités. Nous voulons savoir pourquoi elle n’agit pas en tant qu’audit approprié, pourquoi ils ne font pas pression sur la banque centrale de son partenaire, tout particulièrement sur la Réserve Fédérale, pour qu’elle soit un audit adéquat. Pourquoi n’est-il pas possible de rapatrier cet or ? Il y a donc énormément de questions sans réponses », dit-il.

« Les USA et la Réserve Fédérale financent actuellement entre 60 et 80% de la dette fédérale récemment publiée, les bons du Trésor. Et son achat libre est une mauvaise nouvelle pour la dette des USA. Cela met en évidence que quelque chose va mal pour la qualité du dollar des États-Unis comme monnaie de réserve. La Chine et l’Inde vont probablement consommer 2.300 tonnes d’or conjointement cette année, ce qui équivaut presque à 100% de la production mondiale », explique-t-il.

La Réserve Fédérale des États-Unis est une des organisations les plus secrètes au monde. Depuis bien des années, elle entrepose de grandes quantités d’or de différents pays. Si auparavant elle était considérée comme l’endroit le plus sûr pour les réserves de beaucoup de pays, maintenant la situation a changé, puisque l’or qui y est entreposé s’épuise du fait de sa vente, son cautionnement ou son utilisation comme garantie financière…

source – http://www.lelibrepenseur.org/2013/08/24/fin-du-dollar-ou-est-passe-lor-allemand/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=fin-du-dollar-ou-est-passe-lor-allemand

Les Etats-Unis refusent de rendre l’or que l’Allemagne a mis à l’abri dans la Réserve Fédérale des USA et a, par ailleurs, empêché les représentants allemands de visiter le coffre de la Banque Centrale de ce pays pour vérifier l’état des tonnes d’or entreposées.

La méfiance par rapport au dollar pourrait s’intensifier après que la Bundesbank allemande ait demandé le rapatriement de son or entreposé dans la Réserve Fédérale des États-Unis, mais que Washington ait refusé de le faire avant 2020.

L’agence d’information russe, RT, a publié que les représentants allemands se sont vus refuser le permis de visiter le coffre de la Banque Centrale des États-Unis.

« L’Allemagne, qui y a entreposé près de la moitié de ses réserves en or, a de bonnes raisons de s’inquiéter. En général, les institutions financières des USA sont connues pour vendre ce qui n’existe pas réellement », écrit RT sur la publication de son portail Web.

Ils citent l’exemple de 2012, lorsque la banque Goldman Sachs vendait des certificats d’or en assurant qu’ils étaient garantis par l’or authentique de ses coffres. Cependant, comme cela s’est su par après, il n’y avait pas d’or dans ces coffres, et la banque travaillait sur base d’un système de réserve fractionnaire, en supposant que peu de dépositaires exigeraient de récupérer leur or.

Le fondateur et président de l’Association Allemande de Métaux Précieux, Peter Boehringer, considère que ce refus des États-Unis est un mauvais signe.

« Nous avons exercé beaucoup de pression sur la Bundesbank, nous lui avons envoyé énormément de questions, ainsi que d’autres entités. Nous voulons savoir pourquoi elle n’agit pas en tant qu’audit approprié, pourquoi ils ne font pas pression sur la banque centrale de son partenaire, tout particulièrement sur la Réserve Fédérale, pour qu’elle soit un audit adéquat. Pourquoi n’est-il pas possible de rapatrier cet or ? Il y a donc énormément de questions sans réponses », dit-il.

« Les USA et la Réserve Fédérale financent actuellement entre 60 et 80% de la dette fédérale récemment publiée, les bons du Trésor. Et son achat libre est une mauvaise nouvelle pour la dette des USA. Cela met en évidence que quelque chose va mal pour la qualité du dollar des États-Unis comme monnaie de réserve. La Chine et l’Inde vont probablement consommer 2.300 tonnes d’or conjointement cette année, ce qui équivaut presque à 100% de la production mondiale », explique-t’il.

La Réserve Fédérale des États-Unis est une des organisations les plus secrètes au monde. Depuis bien des années, elle entrepose de grandes quantités d’or de différents pays. Si auparavant elle était considérée comme l’endroit le plus sûr pour les réserves de beaucoup de pays, maintenant la situation a changé, puisque l’or qui y est entreposé s’épuise du fait de sa vente, son cautionnement ou son utilisation comme garantie financière.

En janvier de cette année, la Bundesbank allemande a informé de sa décision de rapatrier 674 tonnes des réserves officielles d’or déposées à l’étranger d’ici 2020.

Jusqu’au 31 décembre 2012, la banque allemande conservait 31% de son or sur le sol allemand. Avec cette mesure, ils estiment que cette quantité s’élève à 50% avant le 31 décembre 2020.

« Les réserves d’or d’une banque centrale créent de la confiance », indique l’entité financière dans un communiqué qui assure que cette mesure augmentera la confiance en sa propre économie.

L’Allemagne possède la seconde plus grande réserve d’or au monde ; 3.396 tonnes. Au cours des prochaines huit années, 674 tonnes vont être rapatriées depuis New-York et Paris, avec pour objectif que 50% de cet or soit entreposé sur le sol allemand. 13% des réserves d’or allemandes sont entreposée à Londres et y resteront entreposées. Les réserves d’or déposées à New-York devraient passer de 45% à 37%. Les 374 tonnes actuellement entreposées à la Banque de France à Paris retourneront sur le sol allemand.

Source : Telesur

Traduit par SanFelice pour Investig’Action
source – http://www.michelcollon.info/La-Reserve-Federale-des-Etats-Unis.html

https://raimanet.wordpress.com/2013/04/19/mensonges-manipulations-d-un-imperialisme-a-bout-de-souffle/

SCOOP. ARMES CHIMIQUES. Syrie: ce sont les terroristes qui seront attaqués par….Barack Obama

De la force de la raison, aux raisons de la force

Allain Jules

chimie

DAMAS, Syrie – Ce titre est ironique. En effet, alors que la Syrie et l’ONU se sont mis d’accord sur l’autorisation de son équipe sur place, présidée par Ake Sellstrom, de mener une enquête au sujet des allégations d’utilisation, le mercredi 21 août 2013, de l’arme chimique dans la banlieue de Damas, l’étau se resserre sur les terroristes qui sont in extrémis, sauvés par…..Washington.

Voir l’article original 269 mots de plus

TRIBUNE LIBRE. Syrie : L’appel au secours de la rébellion par les armes chimiques.

De la force de la raison, aux raisons de la force

 

Allain Jules

TRIBUNE LIBRE D’ABDEL BAKAYOKO

chimie

La révolte armée déclenchée sur le feu vert et avec la complicité de l’Occident (États-Unis, Angleterre, France) et leurs hommes liges que sont les dirigeants des pays du Golfe dans le seul profit d’Israël est aujourd’hui à la croisée des chemins. Après deux ans et demi de conflit sanglant, la rébellion a perdu tout espoir de renverser le régime Assad.

Voir l’article original 804 mots de plus

Syrie : allons-nous encore continuer notre schizophrénie ?

schizophrénie ? non évidemment c’ est beaucoup plus simple …

servitude … ! mais pas n’ importe comment ! la vraie servitude …


et qui plus est la vraie servitude volontaire … c ‘est si simple ?

De la force de la raison, aux raisons de la force

Réseau International

Syrie C Reuters--672x359Pour n’avoir pas pu répondre à une question, trois innocents se font exécuter. Ce n’est qu’un prétexte, mais en réalité, ces bourreaux travaillent pour nous, l’Occident, et donc aussi pour la France. Leurs véhicules, leurs armes, leurs munitions, jusqu’à ce qu’ils portent sur le dos ont été achetés et payés par nous ou nos alliés. Nous pouvons toujours dire que c’est la faute de nos dirigeants. Ils ont bon dos. Quand nos gouvernants font de bonnes choses, nous sommes fiers d’eux ; ils sont la France. Tous les français s’approprient leurs actes, comme ce fut le cas quand Dominique de Villepin a résisté à l’ONU à l’invasion de l’Irak. Mais quand ça ne va pas, quand leurs actions sont mauvaises, nous n’y sommes absolument pour rien. C’est même plus que de la schizophrénie, c’est de la lâcheté. Si nous ne le ressentons pas ainsi, alors nous n’avons aucun droit de critiquer ces…

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Euramérique, Eurorussie ou Eurasie?

EuroZero … EuroVide … EuroNeant … EuroCata … EuroMort …


De la force de la raison,aux raisons de la force

Réseau International

185571428Récemment, le site Atlantico a publié un échange de réflexions fort intéressant entre Alexandre Del Valle et Alexandre Melnik sur les perspectives viables pour l’Occident. Les deux Alexandre, qui n’ont de commun que leurs prénoms, prônent deux voies différentes et opposées pour la réaffirmation de l’Occident puissance: l’Alliance continentale Europe-Russie ou l’alliance transatlantique Europe-Amérique.

Cette thématique semble prendre une importance croissante au fur et à mesure que les relations Russie-USA se détériorent, que l’Europe s’enfonce dans la crise et que la Russie regagne stratégiquement des positions, réaffirmant ainsi peu à peu sa position de grande puissance. La même semaine, le site Europe-Israël publiait lui un article intitulé: La morale change de camp, article très élogieux envers Vladimir Poutine et envers la politique russe dans le monde musulman, présentant une Russie devenue la protectrice des minorités, notamment chrétiennes. Le site prenait en exemple les manifestants de la place Tahrir…

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