« hasbara » lies and propaganda of israel

Ce que ces programmes hasbara révèlent en fin de compte c’est qu’Israël est en train de perdre la bataille des relations publiques et d’investir désespérément des ressources massives pour redorer son image.

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Diverses institutions universitaires israéliennes ont intégré des cours et des programmes hasbara, terme hébreu utilisé pour décrire les tentatives d’Israël de redorer son image alors que l’occupation et l’agression militaires le rendent de plus en plus impopulaire dans le monde entier.

Un nouveau rapport d’Academic Watch Project montre qu’au lieu de promouvoir une pensée et une recherche critiques, ces cours dans les institutions universitaires servent à défendre la politique de l’État d’Israël et à le blanchir de ses crimes. Academic Watch Project est un groupe d’étudiants palestiniens des institutions universitaires israéliennes qui se consacre à exposer les discriminations au sein des universités israéliennes et leurs liens avec l’occupation militaire et la politique d’apartheid d’Israël.

A Word on Hasbara vise à dévoiler le contenu de ces cours et programmes et leur financement. Il vise aussi à révéler leurs connexions avec les ministères des Affaires étrangères et de la Diplomatie publique et les groupes sionistes internationaux.

Ce que ces programmes hasbara révèlent en fin de compte c’est qu’Israël est en train de perdre la bataille des relations publiques et d’investir désespérément des ressources massives pour redorer son image. La tâche des institutions universitaires israéliennes dans ces tentatives fallacieuses réaffirme leur rôle au service de la politique de l’État, au lieu de faire la promotion des valeurs et de l’intégrité universitaires.

Yara Sa’di, étudiante de troisième cycle, militante à Haïfa, est la rédactrice du rapport d’Academic Watch Project.

Lectures sur ce thème :

- À quoi sert la hasbara (propagande israélienne) ? – 20 novembre 2012 – Nidal

- Hasbara, la propagande à l’israélienne – 20 décembre 2010.

- Hasbarapocalypse – 5 juillet 2010 – Frank Luntz – Coteret

Haïfa – 15 juillet 2013 – The Electronic Intifada – traduction : Info-Palestine/JPP

source – http://www.info-palestine.net/spip.php?article13792

 

Sept pas vers la soumission, un grand bond vers la servitude …

NSA, Verizon, Echelon, Frenchelon, Prism et compagnie …

Sept pas vers la soumission …

Depuis le mois de juin, nous avons appris :

– 1/ que le G8 était écouté et qu’un délégué ne pouvait aller au cybercafé du coin sans que les services de sa Majesté n’interceptent ses messages ;

– 2/ qu’aux Etats-Unis, l’opérateur téléphonique Verizon (comme sans doute d’autres) livrait à la National Security Agency des millions de métadonnées, non pas le contenu de conversations téléphoniques, mais des indications sur qui s’est connecté avec qui, d’où à où et quand, indications qui révèlent largement ce que fait quelqu’un et de quel réseau il fait partie, qu’il s’agisse d’un réseau terroriste, politique ou d’affaires… ceci sans compter les écoutes « classiques » et légales ;

– 3/ que les grands du Net, Google, Skype, Apple, Facebook, et autres donnaient un accès qui semble incontrôlé aux mêmes services : contenu des échanges, métadonnées, données personnelles confiées aux opérateurs ou plates-formes. Cette opération dite Prism devrait fournir à la fois a) des informations très fines sur des individus (même des sociétés commerciales en croisant quelques données personnelles et des données sur vos connexions en ligne savent très vite votre âge, votre sexe,  votre niveau de revenu, vos goûts dans différents domaines, vos relations…) b) des informations non moins précieuses sur des mouvements collectifs d’opinion, voire des « conspirations » ;

– 4/ que tout ceci est légal puisque des cours secrètes suivant des procédures secrètes l’autorisent ; et que de toutes les manières, il ne s’agit de surveiller que des étrangers et des gens qui ne résident pas aux USA, donc que cela ne viole en rien la constitution. Mais au fait, comment savez-vous qu’ils sont étrangers ? Réponse : nos ordinateurs repèrent que leurs messages contiennent des termes qui indiquent avec 51 %  de probabilité qu’ils sont étrangers. Question : comment obtenez-vous ces mots-clefs sans intercepter préalablement leur correspondance et qu’en est-il des 49% d’erreur probable ? pas de réponse ;

5/ Que la NSA britannique, le GCHQ, étudie encore davantage de communications, suivant la même méthode de « pêche au chalut » (intercepter des millions de messages, les conserver et faire effectuer des recherches sémantiques par des ordinateurs surpuissants pour y découvrir des éléments suspects) mais ils le font sur des câbles sous-marins ;

6/ Que, comme tout ce qui précède ne suffit pas, les services américains font également de l’espionnage ciblé sur des ambassades, ou des institutions comme l’Union Européenne, chez eux et à l’étranger, avec micros, pénétration dans les ordinateurs, etc ;

7/ Que quelqu’un qui révèle tout ce qui précède est un dangereux espion mettant en péril le monde libre et qu’il est donc parfaitement normal de détourner l’avion d’un chef d’État susceptible d’abriter ce personnage en quête d’asile et de fouiller de fait l’aéronef suspect. Ceci avec l’aide d’alliés complaisants et sur la foi d’indications dont personne n’a révélé la source. Et pendant que nous négocions un accord commercial dont est sensé dépendre le sort de la planète : une véritable ouverture dans notre monde encore trop cloisonné… car qui pourrait imaginer que l’administration Obama fasse de l’espionnage économique ou diplomatique ?

Et au final, le ministre de l’Intérieur peut déclarer dans une interview à l’Usine Digitale : « Il faut cependant être lucides : pour protéger leurs populations, tous les États ont besoin d’accéder à certaines communications électroniques, aussi bien en matière de renseignement que de poursuites judiciaires… Mais l’exploitation des métadonnées ou des contenus n’est légitime que si elle se rapporte à des finalités de sécurité bien circonscrites : lutte contre le terrorisme et la criminalité organisée ou encore protection des intérêts fondamentaux des États. » Il suffirait donc de les cibler sur des individus qui présentent une menace réelle, et ce avec une finesse toute française.

François-Bernard Huyghe

source – http://www.polemia.com/sept-pas-vers-la-soumission/

source – http://metapoinfos.hautetfort.com/

source – http://www.huyghe.fr/liens.htm

 

 

Prenez et mangez, ceci est votre mort …

plastique, aluminium, eau, plats préparés, viandes, poissons, médicaments, restauration rapide,

etc …

etc …

etc …

etc …

prenez en tous et mangez en tous, car ceci sera votre prochaine mort …

Communiqué de Presse de Steeve Briois, Secrétaire Général du Front National

Les révélations ces dernières heures de l’importation sur notre territoire de viande de bœuf anglaise contaminée par la tuberculose sont particulièrement inquiétantes, quelques semaines après le retour des farines animales.

En outre, elles démontrent la parfaite incapacité de nos pseudos élites à tirer des leçons du passé et à changer de modèle économique.

Alors que les 20 dernières années ont connu de nombreux scandales alimentaires, de la vache folle, en passant par le poulet à la dioxine jusqu’aux lasagnes de cheval, nos politiques se sont refusé à tout reniement du dogme européiste. La mondialisation, l’ultralibéralisme et la pression des lobbys agro-alimentaires aboutissent fatalement à une absence de contrôle évidente, à une baisse de la qualité et à une grave prise de risques pour nos compatriotes.

La traçabilité de notre alimentation et la santé des Français sont prioritaires face aux gages de servilité que nos dirigeants donnent complaisamment à la commission européenne. C’est la raison pour laquelle nous exigeons rapidement un contrôle draconien des importations de nourriture et prônons évidemment la mise en place de circuits courts de consommation, pour d’évidentes raisons économiques, écologiques et sanitaires.

source – http://www.frontnational.com/2013/07/boeuf-a-la-tuberculose-vers-un-nouveau-scandale-alimentaire/

Nouveau scandale de santé alimentaire dû au marché unique européen : Le bœuf britannique tuberculeux

7 juillet 2013 : On vient d’apprendre que des abattoirs britanniques exportent sciemment de la viande de bœuf contaminée à la tuberculose vers des cantines et des hôpitaux en France, en Belgique et aux Pays-Bas.

Le plus extraordinaire, c’est que tout ceci est parfaitement connu des autorités d’outre-Manche :

  • a)- les animaux testés positifs à la tuberculose sont en effet retirés des troupeaux afin d’éviter d’autres contaminations, moyennant une compensation de l’État à l’éleveur ;
  • b)- une agence vétérinaire publique (Animal Health and Veterinary Laboratories Agency) les revend ensuite, en toute connaissance de cause, à un abattoir du Sommerset, filiale du grossiste en viande irlandais ABP UK.
  • c)- les carcasses sont ensuite exportées sans étiquetage particulier.

Bien entendu, les médias français qui relayent cette information aujourd’hui :

  • a)- s’empressent d’expliquer que le risque de transmission « serait faible ». 

Dûment chapitrés, probablement, par les services de “communication” de la Commission européenne, Le Figaro, RTL, et consorts, se sont empressés de nous assurer

– que « le risque de transmission de l’animal à l’homme est jugé très faible mais pas nul »,
– que « le développement de la tuberculose peut prendre des années »,
– qu’il est de toute façon « difficile de remonter à la cause de contamination »,
– que « le lait peut être aussi porteur de la bactérie »,
– et en définitive que «l’agence de santé du Royaume-Uni a lancé une nouvelle étude pour tenter d’établir l’origine des cas de contamination récente à la tuberculose.»

Et le bon peuple est censé être rassuré par ces explications lénifiantes.

  • b)- mais les mêmes médias gardent un silence absolu sur le fait que ce nouveau scandale n’est rendu possible que par l’existence du marché unique européen.

Je rappelle en effet :

  • 1) que le marché unique européen s’étend aux produits agricoles en vertu de l’article 38 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE)

 Article 32

1. L’Union définit et met en œuvre une politique commune de l’agriculture et de la pêche. Le marché intérieur s’étend à l’agriculture, à la pêche et au commerce des produits agricoles.

  • 2) que ce marché unique européen oblige les entreprises agricoles à l’augmentation constante de leur profit, en vertu de l’article 39 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE)

Article 39

1. La politique agricole commune a pour but:

a) d’accroître la productivité de l’agriculture en développant le progrès technique, en assurant le développement rationnel de la production agricole ainsi qu’un emploi optimum des facteurs de production, notamment de la main-d’œuvre.

CONCLUSION : LE « MARCHÉ UNIQUE EUROPÉEN » DIRECTEMENT RESPONSABLE

Telle est la raison fondamentale pour laquelle les viandes porteuses de germes, bacilles ou virus variés peuvent si facilement être exportés du Royaume-Uni vers les autres pays de l’UE, et notamment vers la France. (Notons que le cheptel bovin français est indemne de la tuberculose). 

Pour empêcher les Britanniques de vendre de la viande tuberculeuse aux cantines de nos écoles, il va falloir entamer un parcours du combattant, qui durera certainement plusieurs semaines sinon plusieurs mois, pour obtenir de la Commission le droit de le faire…

Mais gare à vous ! Si vous n’êtes pas d’accord, c’est que vous êtes d’extrême-droite et que vous n’avez pas compris que « l’Europe c’est la Paix ».  Pardi !

François ASSELINEAU

source – http://www.upr.fr/actualite/europe/nouveau-scandale-de-sante-alimentaire-du-au-marche-unique-europeen-le-boeuf-britannique-tuberculeux?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=nouveau-scandale-de-sante-alimentaire-du-au-marche-unique-europeen-le-boeuf-britannique-tuberculeux

Gauche … Kifkif … Droite …

Mort de la fracturation hydraulique

Après moi, le délire … puis, le déluge … enfin, la mort des systèmes vivants …

George Phydias Mitchell, l’ingénieur qui a bouleversé l’industrie du gaz naturel en inventant la fracturation hydraulique, est décédé vendredi à l’âge de 94 ans.

Né en 1919 dans une famille modeste originaire de Grèce, il est devenu sur le tard un homme d’affaires richissime qui a consacré la fin de sa vie à la gestion de sa fondation.  La technique de la fracturation hydraulique est aujourd’hui utilisée dans l’exploitation des gaz de schiste mais son coût pour l’environnement est l’objet de vives critiques.

Mort du père de la fracturation hydraulique

source – http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2013/07/27/97002-20130727FILWWW00187-deces-du-pere-de-la-fracturation-hydraulique.php