Gasland

Gasland est un film documentaire américain sorti en 2010. Écrit et réalisé par Josh Fox, il a pour objet l’impact environnemental et sanitaire de la méthode d’extraction du gaz de schiste par fracturation hydraulique.

GASLAND, UN DOCUMENTAIRE D’UTILITÉ PUBLIQUE

Comme nombre de documentaires traitant de scandales environnementaux, Gasland du réalisateur américain Josh Fox est un objet filmique non identifié : il montre avec force une réalité dont on a peine à croire qu’elle n’est pas fiction tant elle glace le sang. Lorsqu’il devient possible avec un briquet de mettre le feu à son eau du robinet chargée de méthane, les limites du rationnel sont bel et bien franchies.

Cette réalité se joue de l’autre côté de l’Atlantique et a pour toile de fond l’exploitation du gaz de schiste . Un gaz prisonnier de la roche en sous-sol que les compagnies extraient à grands coups d’eau, de sable et de produits chimiques. Les impacts de cette activité sur les communautés locales et leur environnement s’avèrent dévastateurs : contamination des nappes phréatiques , conséquences sur la santé , destruction des cadres de vie , etc. Nous sommes loin de l’eldorado dans ces états américains où des foyers, souvent modestes et isolés, en subissent les effets. Donner ainsi une voix aux victimes du gaz de schiste n’est pas le moindre des bénéfices du film.

Alors qu’il est question en France d’introduire cette « technologie », un tel documentaire fait œuvre d’utilité publique. Par un retour d’expérience que l’on ne souhaiterait jamais connaître, Gasland témoigne du prix beaucoup trop élevé à payer pour une hypothétique indépendance énergétique visée par l’exploitation de ce gaz, outre l’existence des alternatives renouvelables.

Gasland est visionnable gratuitement sur Internet. Espérons qu’il remportera prochainement l’oscar du meilleur documentaire, distinction qui inciterait à une sortie sur nos écrans dans l’hexagone.

Halte au gaz de schiste ! Signez la pétition « Gaz de schiste : non merci ! »

source : http://www.wwf.fr/s-informer/actualites/gasland-un-documentaire-d-utilite-publique

Un matin, Josh Fox reçoit une lettre d’une compagnie d’extraction de gaz qui lui propose 100 000 dollars contre le droit d’installer des puits de forage sur les dix hectares du terrain familial, dans la zone non incorporée de Milanville (Pennsylvanie). Méfiant, Fox se renseigne alors sur l’exploitation de la formation rocheuse des schistes de Marcellus (en) qui parcourt la Pennsylvanie, l’État de New York, l’Ohio et la Virginie-Occidentale. Josh Fox visite d’abord Dimock (Pennsylvanie), dans une zone d’exploitation du gaz de schiste. Il y rencontre plusieurs familles dont l’eau du robinet peut prendre feu si l’on en approche un briquet (une enquête d’État menée par la Colorado Oil and Gas Conservation Commission a par la suite prouvé que le problème était dû au méthane naturellement présent dans l’eau et non à la technique de fracturation hydraulique ou à l’exploitation du gaz1). Les habitants y souffrent également de nombreux problèmes de santé et craignent que leur approvisionnement en eau soit contaminée.

source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Gasland

http://www.gaslandthemovie.com/

le Général de Gaulle et la France d’aujourd’hui

Parfois, nous avons un peu le sentiment … ..d’être quelque part entre le 20 mai et le 14 juin 1940, en pleine débâcle militaire, quand le président du Conseil Paul Reynaud proclamait en vain : « Je crois au miracle car je crois en la France ». Ou bien, avec le Général de Gaulle à Baden-Baden, un sinistre 29 mai 1968: « Tout est foutu, Massu! »

https://i0.wp.com/french.irib.ir/media/k2/items/cache/af585b7a948bd76149708e441179c51e_XL.jpg

Bref, il reste forcément de l’espoir, quelque part masqué derrière le caractère imprévisible, erratique de l’histoire, comme dans toutes les situations qui paraissent les plus désespérées, même s’il est impalpable, invisible aujourd’hui, sauf pour les naïfs ou les victimes de manipulation.

source : http://french.irib.ir/info/international/item/264616-que-dirait-le-g%C3%A9n%C3%A9ral-de-gaulle-de-la-france-d%E2%80%99aujourd%E2%80%99hui

2011 : 150 millions de réserve 925 parlementaires tricolores

Mieux vaut tard que jamais.

L’action de l’association « Pour Une Démocratie directe » (1), présidée par Hervé Lebreton, un prof de maths,  a fini par payer : le ministère de l’Intérieur vient de révéler la répartition des 150 millions de réserve parlementaire entre les 925 parlementaires tricolores pour l’année 2011, suite à une injonction du tribunal administratif d’avril 2013.

Les dix sénateurs et députés qui ont le plus profité de la réserve parlementaire en 2011 :

1: Bernard Accoyer, député UMP de Haute-Savoie et aussi président de l’Assemblée nationale en 2011 (11,9 millions d’euros)

2: Gilles Carrez, député UMP du Val-de-Marne et Rapporteur général du budget de l’Assemblée nationale en 2011 (3,7 millions d’euros)

3 :  Gérard Larcher, sénateur UMP des Yvelines et président du Sénat en 2011 (3,1 millions d’euros).

4 : Philippe Marini, sénateur UMP de l’Oise et Président de la commission des finances du Sénat (2,7 millions d’euros).

5 :   Jean Arthuis, sénateur UDI de la Mayenne (2,1 millions d’euros).

6 :  Christian Jacob, député UMP de Seine-et-Marne et président du groupe UMP à l’Assemblée (1,6 million d’euros)

7 :  Marc François, sénateur PS du Finistère et Rapporteur général de la commission des finances (1,3 million d’euros).

8 : Jérôme Cahuzac, député PS de Lot-et-Garonne en 2011 et président de la Commission des finances à l’Assemblée (1,2 million d’euros).

9 : Pierre Mehaignerie, député UMP d’Ile-et-Vilaine en 2011 (957.000 euros).

10 : Odette Herviaux, sénatrice PS du Morbihan (948.000 euros)

les 10 associations les plus arrosées par les parlementaires en 2011 :

1 :   La Fédération française des banques alimentaires (FFBA) avec 1,18 million d’euros d’aides.

2 :   La Croix rouge française (486.400 euros d’aides).

3 :   La maison de l’emploi Bonneville (252.354 euros ).

4 :   La Fondation Charles de Gaulle ( 170.000 euros).

5 :   Association pour faciliter l’insertion des jeunes diplômés (AFIJ) (150.000 euros)

6 :   La fondation de la Résistance (145.000 euros).

7 :   La Maison de l’emploi Périgord Nord (136.173 euros).

8 :   L’association Developpement Durable Territoire (130.000 euros)

9 :   L’entraide locale quotidienne (120.000 euros).

10 : La fondation Claude Pompidou (120.000 euros)

Le scandale de l’IRFM doit cesser

Que sont devenu les 90% de la réserve parlementaire qui, selon les chiffres du ministère de l’intérieur, n’ont pas été distribués au monde associatif et dont les élus peuvent disposer selon leur bon vouloir ?

Mystère. Aucune ventilation chiffrée n’est disponible. Sur la du total de la réserve 2011 et les dix millions versés aux associations retranchés, 140 millions d’euros manquent à l’appel. A qui profitent-ils ?

C’est au Sénat que l’usage de ces fonds reste le plus opaque.

Les zones d’ombres ne concernent pas uniquement la réserve.

Le député centriste Charles de Courson, a récemment proposé un amendement technique au sujet de l’indemnité représentative de frais de mandats. L’Assemblée l’a rejeté .

La fronde est venue des rangs même de l’UMP. Henri Guaino, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, affirmant alors que « des députés obligés de justifier chaque dépense ne seraient plus des députés libres ».

Libre de quoi ? D’arnaquer les contribuables ?

Cette indemnité, qui n’est soumise à aucun contrôle, représente 44 millions d’euros par an. Charles de Courson proposait de fiscaliser la fraction de l’indemnité des députés qui n’est pas utilisée à des fins professionnelles. Logique, non ?

Le système actuel permet aux députés de reverser la fraction non utilisée de l’IRFM au budget de l’Assemblée mais le montant des « retours » est dérisoire. Il n’y a donc ni contrôle a priori, ni véritable contrôle a posteriori.

Charles de Courçon a reçu le soutien de Contribuables Associés dont la pétition en faveur d’une transparence des frais de mandat des parlementaires a reçu plusieurs dizaines de milliers de signatures.

Nous attendons la vôtre.

DL

1 : http://www.pour-une-democratie-directe.fr/

source : http://www.lecri.fr/2013/07/01/les-champions-de-la-reserve-parlementaire/41522

Démolisseurs

Ajoutons à ceci, une nouvelle fois, la dangerosité du projet d’accord transatlantique.

 

Les Etats Unis qui ont toujours eu pour projet de détenir « l’arme alimentaire », protégent leur agriculture avec leur loi « Farm.Bill » pendant que la PAC démantèle en Europe tous nos outils de protection des productions, des prix, de la qualité alimentaire et de la santé.

 

Pour faire accepter cette « négociation-soumission », le Président de la commission de Bruxelles le sinistre Mr Barroso utilise une étude taillée sur mesure par un institut baptisé « Center for Economic Policy Research » qui, en manipulant des données économiques, fait croire qu’un marché unique transatlantique serait bénéfique à l’Europe. La vérité est que ce marché transatlantique accentuera une mise en concurrence à armes inégales au seul profit du grand capital international.

 

Ceux qui commanditent de telles études sont les fossoyeurs de l’idée européenne et des démolisseurs de nos économies, du travail, de nos territoires et de la sécurité alimentaire.

 

Il ne faut pas cesser de faire pression pour mettre en échec ce projet maléfique.

source : http://patrick-le-hyaric.fr/les-demolisseurs/