Libre-espionnage

Libre-espionnage versus libre-échange

http://www.lemonde.fr/europe/article/2013/07/05/espionnage-l-ue-menace-washington-avant-l-ouverture-des-negociations_3443216_3214.html

http://www.lemonde.fr/europe/article/2013/07/03/espionnage-les-negociations-sur-le-traite-de-libre-echange-vont-debuter-comme-prevu_3441446_3214.html

Qui va donc être le dindon de cette farce ?

 

Lèche-bottes blues

J´aime les impôts, leur clairvoyance
Leurs multitalents, leur polyvalence
Oh! oui, j´les aime, j´les aime
J´aime, j´aime, j´aime
J´aime les visites des huissiers
Etes-vous sûr de n´avoir rien oublié?
Oh oui j´les aime, j´les aime
J´aime, j´aime, j´aime
J´aime aussi ma maison d´disques
L´attachée de presse, la standardiste
Je les aime, oh oui, je les aime
Sans oublier ma petite Sacem
Qui sait, ô combien, combien je l´aime

J´en rajoute pas, j´en fais pas des tonnes
Mais j´espère surtout que je n´oublie personne
Lèche-bottes blues
Je fais le lèche-bottes blues
Lèche-bottes blues

Je remercie aux césars
Toute l´équipe sans qui je n´s´rais pas star
Oh! oui, j´les aime, j´les aime
C´est fou c´que j´aime
J´aime tous les hommes politiques
Ils sont si sincères et si sympathiques
Oh! oui j´les aime j´les aime
J´aime, j´aime, j´aime

J´aime la police et l´armée
Tous ces beaux garçons si bien habillés
Je les aime, oh, oui, j´les aime,
J´aime, j´aime, j´aime
Vive le show-biz et la charité
Il n´y a que la Six qu´on n´a pas pu sauver

Oh, à la prochaine libération
Je serai tondu, mais j´demand´rai pardon

A force de lécher
Ma langue est râpée
Mais j´aime le lèche-bottes blues

by Eddy Mitchell

source : http://fr.lyrics-copy.com/eddy-mitchell/leche-bottes-blues.htm

NON a la CENSURE

Médiapart condamné: non à la censure 

Face au jugement sans précédent du tribunal de Versailles, Attac apporte tout son soutien à Médiapart et va publier sur son site web les retranscriptions des enregistrements du majordome de Liliane Bettencourt.

Le Tribunal de Versailles a rendu en appel un jugement ubuesque obligeant Médiapart à retirer de son site, dans les huit jours sous astreinte de 10.000 euros par jour de retard et par infraction constatée, « de toute publication de tout ou partie de la retranscription des enregistrements illicites réalisés au domicile de Liliane Bettencourt. »

Un rapide calcul fait par Médiapart conclut que l’application de ce jugement signifierait une amende de 752 millions d’euros par mois, étant donné le nombre d’articles et de blogs d’abonnés reproduisant des extraits desdits enregistrements. Médiapart doit donc se taire ou disparaître.
Car s’il n’obtempérait pas à la censure, en six mois Médiapart pourrait battre le triste record de Jérôme Kerviel, condamné lui aussi par une justice complaisante envers les puissants à l’amende grotesque de 4,9 milliards d’euros.
Médiapart a pourtant pris soin, dans ses articles sur l’affaire Bettencourt, de ne retenir des transcriptions contestées que «  les seuls passages présentant un enjeu public: le respect de la loi fiscale, l’indépendance de la justice, le rôle du pouvoir exécutif, la déontologie des fonctions publiques, l’actionnariat d’une entreprise française mondialement connue » . Le jugement du tribunal de Versailles ne se donne pas le mal de réfuter cette position constante du site d’information indépendant.
Face à un jugement aussi dangereux pour la liberté d’informer et la démocratie, Attac apporte son soutien total et sa chaleureuse solidarité à l’équipe de Médiapart, qui a rendu depuis sa création d’inestimables services à la transparence de la vie publique et à la démocratie dans notre pays.
Afin de montrer concrètement notre solidarité face à l’absurdité de ce jugement, nous allons publier dès demain sur notre site web les retranscriptions des enregistrements contestés. Nous invitons toutes les associations et tous les citoyens à faire de même, chacun en fonction de ses moyens.

Attac France,
Paris, le 5 juillet 2013

Barbouzeries des temps modernes

La DCRI et le groupe de Tarnac, une drôle d’affaire sur Internet

On savait la Direction Centrale des Renseignements Intérieure (DCRI) très impliqué dans la surveillance des groupes terroristes sur Internet, ou soucieuse d’empêcher que certaines informations ne puissent être publiées. Mais on ne la savait pas également active dans la publication-même de contenus sur Internet, dans des opérations de barbouzerie d’une étrange modernité.

source : http://www.lesmotsontunsens.com/la-dcri-et-le-groupe-de-tarnac-une-drole-d-affaire-sur-internet-14378

Infrastructure de mutualisation

http://korben.info/infrastructure-de-mutualisation.html?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+KorbensBlog-UpgradeYourMind+%28Korben%27s+Blog+-+Upgrade+Your+Mind%29

remettre un peu d’ordre dans ce joyeux bordel qui piétine notre vie privée et nos droits de citoyens.
En savoir plus sur http://korben.info/infrastructure-de-mutualisation.html#XeVCMFCcVdFZlVxV.99
Infrastructure de mutualisation, c’est le petit nom dénué de toute originalité qu’ont donné les services de renseignements français à une immense base de données qui collecte sans répits l’ensemble de nos échanges électroniques. On s’en doutait un peu, et un PRISM à la française était évident, mais cette fois, les journalistes du Monde ont officialisé le truc ce matin dans un article. Infrastructure de mutualisation, c’est moche donc j’appellerai ça FRENCH1984.
En savoir plus sur http://korben.info/infrastructure-de-mutualisation.html#XeVCMFCcVdFZlVxV.99
Infrastructure de mutualisation, c’est le petit nom dénué de toute originalité qu’ont donné les services de renseignements français à une immense base de données qui collecte sans répits l’ensemble de nos échanges électroniques. On s’en doutait un peu, et un PRISM à la française était évident, mais cette fois, les journalistes du Monde ont officialisé le truc ce matin dans un article. Infrastructure de mutualisation, c’est moche donc j’appellerai ça FRENCH1984.
En savoir plus sur http://korben.info/infrastructure-de-mutualisation.html#XeVCMFCcVdFZlVxV.99
Infrastructure de mutualisation, c’est le petit nom dénué de toute originalité qu’ont donné les services de renseignements français à une immense base de données qui collecte sans répits l’ensemble de nos échanges électroniques. On s’en doutait un peu, et un PRISM à la française était évident, mais cette fois, les journalistes du Monde ont officialisé le truc ce matin dans un article. Infrastructure de mutualisation, c’est moche donc j’appellerai ça FRENCH1984.
En savoir plus sur http://korben.info/infrastructure-de-mutualisation.html#XeVCMFCcVdFZlVxV.99

Lobbying économique

Les conditions d’application d’une partie des propositions du rapport Sirugue sur l’encadrement du lobbying ont été validées la semaine dernière par le Bureau de l’Assemblée nationale. Ces règles constituent un nouveau pas dans la bonne direction, mais restent un minimum en matière de transparence de la décision publique et des relations avec les représentants d’intérêts.

Transparency International France essaie depuis cinq ans de faire reconnaître la nécessité de poser des principes, un cadre et des modalités en matière d’encadrement du lobbying afin de prévenir la suspicion qu’il inspire, à tort ou à raison, aux citoyens. Nous appelons dès lors les parlementaires à inclure, dans les projets de loi sur la transparence, une définition du lobbying et à acter la nécessité de définir des règles tant pour les représentants d’intérêts que pour les décideurs publics et leurs collaborateurs.

Nous invitons également les députés à prolonger le dispositif adopté par le Bureau par la mise en ligne leur agenda professionnel, par la mise en place de règles relatives aux collaborateurs parlementaires et par la transparence de toutes les positions promues auprès des décideurs publics lors des débats.

source : http://www.transparency-france.org/ewb_pages/div/CP_Mise_en_oeuvre_rapport_Sirugue.php


Limogeage de Batho : l’ex-ministre pointe des « lobbies économiques »

Delphine Batho a donné une conférence de presse pour lever le voile sur les conditions de son limogeage. L’ex-ministre de l’écologie accuse « des forces économiques », notamment celles favorables aux gaz de schiste, d’avoir voulu sa tête.

Aussitôt sa liberté de parole retrouvée, Delphine Batho a jeté un pavé dans la mare. Selon l’ex-ministre, son éviction du gouvernement serait le fait de « certaines forces économiques » qui souhaitaient la mettre à l’écart en raison de ses positions sur le gaz de schiste et sa volonté de réduire la part du nucléaire en France. « Que le patron de Vallourec dise que je suis un désastre parce que je fais rempart au gaz de schiste et que je veux réduire la part du nucléaire, c’est une chose, qu’il annonce ma mise à l’écart à l’avance, c’en est une autre. De quelle information disposait-il pour être si sur de lui ? » a-t-elle déclaré (voir vidéo). Pour autant, elle estime que son successeur ne sera pas en mesure d’ouvrir la voie à la fracturation hydraulique car cela reviendrait à contredire la volonté des français.

source : http://www.actu-environnement.com/acces_distant_news/generateur_de_lien.php4?id=18946

la France t’ écoute

Comme les États-Unis, la France écoute toutes tes communications.

Le siège de la DGSE, boulevard Mortier à Paris, accueille le super-ordinateur qui traite les données récoltées./AFP

La France écoute-t-elle depuis plusieurs années des millions de personnes de manière illégale ? Toujours est-il qu’il existe un système d’espionnage utilisé par la DGSE.

La France, tout comme les États-Unis avec l’affaire Prism, a-t-elle depuis plusieurs années placées sur écoute des millions de personnes ? C’est en tout cas ce qu’a révélé le journal «Le Monde» hier avec l’existence d’un système d’espionnage systématique utilisé par les services secrets français de la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure).

Les données recherchées ne seraient pas le contenu des conversations mais plutôt leur provenance, leur destination et leur durée. Selon l’enquête, «il est plus intéressant de savoir qui parle et à qui plutôt que d’enregistrer les gens». Les SMS mais aussi les communications sur internet via les mails, Facebook ou encore Twitter passent aussi par le filtre de la DGSE.

Ces milliards de données sont stockées sur trois niveaux dans les sous-sols d’un bâtiment de la DGSE à Paris.

source : http://www.ladepeche.fr/article/2013/07/05/1666091-comme-les-etats-unis-la-france-ecoute-toutes-les-communications.html