Coronavirus : ce qu’il faut savoir

Un deuxième cas de nouveau coronavirus (NCoV) a été confirmé le 12 mai 2013 par les autorités sanitaires. Ce deuxième malade avait partagé du 27 au 29 avril dernier la chambre du premier patient atteint d’une infection à coronavirus au Centre Hospitalier de Valenciennes. Cette personne est actuellement hospitalisée et isolée en service d’infectiologie au CHRU de Lille. Ce qu’il faut savoir sur ce nouveau virus.

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Qu’est-ce qu’un coronavirus ?
Les coronavirus font partie d’une famille de virus susceptibles d’être à l’origine d’un large éventail de maladies. Chez l’homme, ces maladies vont du rhume banal à des formes graves comme le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS).

Le coronavirus détecté chez le patient hospitalisé à Douai est dit « nouveau coronavirus (NCoV) » car c’est une nouvelle souche identifiée en 2012.

La plupart des cas ont séjourné, avant la survenue de symptômes, dans un des pays de la péninsule arabique ou dans les pays voisins. Cette zone géographique est donc plus particulièrement confrontée à ce risque.

Quels sont les symptômes ?
Les personnes souffrant de ce nouveau coronavirus ont présenté les symptômes d’une infection respiratoire aiguë et grave avec fièvre, toux, essoufflement et difficultés respiratoires. Plusieurs patients ont également développé une insuffisance rénale aiguë, ou d’autres atteintes viscérales (péricardites..).

Comment s’attrape ce coronavirus ?
La grande majorité des cas a contracté le virus lors d’un voyage dans la péninsule arabique, sans que la source ait été précisément identifiée.

Comment savoir si je suis concerné par une contamination potentielle ?
Le risque de contamination existe dans deux cas : soit vous avez été en contact avec une personne atteinte, soit vous avez voyagé dans la péninsule arabique et vous présentez dans les jours qui suivent des symptômes respiratoires et de la fièvre.

Si vous vous trouvez dans une de ces situations, vous devez appeler votre médecin traitant ou le 15.

Que faire si j’ai récemment séjourné dans la péninsule arabique ?
Si vous êtes en bonne santé, il n’y a pas de raison de vous inquiéter. Si dans les jours qui suivent votre retour, vous présentez une fièvre et des symptômes respiratoires, il est recommandé de consulter votre médecin en signalant ce voyage, ou le centre 15.

Que faire si j’ai séjourné dans un service hospitalier dans lequel une personne malade a été hospitalisée ?
Le risque de transmission n’existe que si vous avez été en contact rapproché et prolongé avec le patient. L’InVS contactera toutes les personnes concernées dans les prochaines 48h.

Que faire si je présente les symptômes du virus ?
Si dans les jours qui suivent votre retour d’un voyage en péninsule arabique, vous présentez une fièvre et des symptômes respiratoires, vous consultez votre médecin en signalant ce voyage.

Quel est le traitement ?
Les symptômes sont traités mais il n’y a pas de traitement spécifique par antiviraux.

Existe-t-il un vaccin ?
Non, pas à ce jour.

Quels sont les risques de propagation en France ?
Le faible nombre de cas notifiés dans le monde ne fournit que peu d’informations sur l’origine de la contamination, les modes de transmission, la gravité et les conséquences cliniques d’une telle infection.
Les données disponibles à ce jour indiquent une possible transmission interhumaine du virus. Cependant, plusieurs éléments plaident en faveur d’une contagiosité relativement faible de ce virus : le nombre de cas confirmés reste limité et les cas groupés de personnes malades sont rares et limités même dans les premiers pays touchés.

Quel dispositif de surveillance de ce virus a été mis en place ?

A travers le monde
Depuis l’identification du nouveau coronavirus, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et l’European Centre for Disease Prevention and Control (ECDC) ont mis en place une surveillance active en vue de détecter les cas possibles et d’approfondir leurs connaissances du virus. L’OMS fournit régulièrement des informations détaillées et des recommandations en matière de suivi et de surveillance aux autorités sanitaires des Etats membres.

En France
En France, un dispositif de surveillance a été mis en place dès le 7 décembre 2012 par l’Institut de Veille Sanitaire. A la demande de la Direction Générale de la Santé, le Haut Conseil de la Santé publique a émis, le 19 mars 2013, un avis relatif à la prise en charge des patients suspects d’infections dues au nouveau coronavirus. L’ensemble de ces informations a été relayée aux professionnels de santé libéraux, aux établissements de santé ainsi qu’aux compagnies d’assistance et de rapatriement sanitaire. L’objectif est de les sensibiliser au signalement et de permettre la détection de possibles cas.

Y a-t-il d’autres pays concernés en Europe ?
Oui, des cas ont été rapportés en Allemagne et au Royaume-Uni, la plupart avait voyagé en péninsule arabique.

Quelles sont les recommandations aux voyageurs souhaitant se rendre dans les pays concernés ?
A ce jour, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) ne recommande pas de restrictions de voyage ou d’échange avec les pays concernés.

Quelles sont les précautions simples à prendre pour ne pas être contaminé ?
Les mêmes précautions que pour toutes les maladies infectieuses, notamment le lavage des mains et se tenir à distance des personnes malades.

Un numéro vert d’information a été mis en place 0 800 13 00 00 (du lundi au samedi de 9h à 19h)

Sources
Ministère de la Santé

http://news.doctissimo.fr/Sante/Coronavirus-ce-qu-il-faut-savoir-32080?estat_svc=s%3D08013%26svc_mode%3DN%26svc_campaign%3DNL-Gen%26svc_partner%3D2013-05-13%26svc_position%3Dsante%26svc_misc%3Dart1

Cannibalisme au nom d’une idéologie occidentale … en plein déclin.

La vidéo que nous diffusons est assez éloquente. Elle est violente. Très violente même et par conséquent, cardiaques s’abstenir. Le chef de la brigade Omar al-Farouq de Homs, un dénommé Abu Sakkar, crie en s’adressant au président syrien Bachar al-Assad : «Je jure devant Dieu que nous allons manger vos cœurs et vos foies, vous soldats de Bachar le chien. » Très classe, n’est-ce pas ? Pire, il jure devant Dieu. Quel sacrilège ! Mais bien sûr, ils veulent armer des terroristes, des cannibales, des…quoi ? Des animaux.

source :

http://allainjules.com/2013/05/14/video-syrie-abu-sakkar-lami-de-francois-hollande-et-vrai-cannibale-en-action/

vidéo :

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=iuaAqnMTdfQ

Comment la pensée devient unique …

Le catalogue des idées reçues qui exercent leur hégémonie sur les politiques publiques et qui, grâce au suivisme des médias, envahissent les esprits n’est pas plus « naturel » qu’un autre : le néolibéralisme, resucée simpliste de doctrines du début du dix-neuvième siècle, a commencé, dans l’indifférence générale, à se construire de toutes pièces au lendemain de la seconde guerre mondiale. Mais quelques décennies plus tard, grâce à l’intelligence stratégique de ses promoteurs, à des centaines de millions de dollars de financements et malgré les résultats généralement désastreux des mesures qu’il a inspirées , il est devenu le socle de la pensée unique.

source : http://www.monde-diplomatique.fr/1996/08/GEORGE/5779

Le terrorisme des Chicago Boys

 

Le plus récent livre de Naomi Klein La Stratégie du choc (1) n’aurait pas souffert d’un tel titre car c’est bien de terrorisme dont il y est question. Et qui est conseillé par de malicieux « cowboys », lesquels occupent les postes-clés du Fonds Monétaire international et de la Banque mondiale.

source : http://www.lecouac.org/spip.php?article224

Le mythe des « Chicago Boys »

L’infâme Joseph Goebbels, que seul son antisémitisme maladif empêchait d’être marxiste, avait en son temps établi un principe essentiel de toute campagne de propagande qui consiste à sélectionner quelques points – peu importe qu’ils soient vrais ou pas – et à les répéter continuellement jusqu’à ce qu’ils deviennent la vérité admise par tous. C’est en application de ce principe qu’un certain nombre de malfaisants – ceux là mêmes qui défendaient Staline, Hitler, Mao, Pol Pot, Castro, Kim Jong Il, etc. – cherchent par tous les moyens à faire croire que les idées libérales portent en elles le germe du totalitarisme et avancent comme preuve l’idée selon laquelle Milton Friedman aurait participé à la junte d’Augusto Pinochet. Outre l’évident « non sequitur » [1] et la malhonnêteté intellectuelle effarante dont il faut être capable pour tenir ce genre de discours, il y a surtout que cette « preuve » est une pure fumisterie.

source : http://www.contrepoints.org/2011/05/26/26559-le-mythe-des-%C2%AB-chicago-boys-%C2%BB

École de Chicago

L’École de Chicago est un groupe informel d’économistes libéraux. Ils sont le plus souvent associés à la théorie néoclassique des prix, au libre marché libertarien et au monétarisme ainsi qu’à une opposition au keynésianisme.

source : http://www.histophilo.com/ecole_de_chicago_%28economie%29.php

L’école de Chicago n’existe pas – ou plutôt elle n’existe que parce qu’on en parle. Si on la considère aujourd’hui comme un fait d’histoire, c’est que cette étiquette a été inventée après-coup par plusieurs générations successives de sociologues nord-américains qui avaient besoin du secours de leurs prédécesseurs dans leurs combats intellectuels du moment. Chaque fois, ladite « école » a reçu une nouvelle définition, en harmonie avec les nécessités du jour : c’est ce qui rend difficile d’exposer ce qu’elle fut « en réalité ».

source : http://www.universalis.fr/encyclopedie/ecole-de-chicago-sociologie/